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Application de l'Accord de Cotonou: Les opérateurs
économiques maliens renforcent leur capacité Signés le 23 juin 2000 entre les Etats d'Afrique, des Caraïbes, du Pacifique, d'une part et l'Union Européenne, d'autre part, l'Accord de Cotonou constitue, aujourd'hui, aux mains des opérateurs économiques maliens, un document de référence, pour rendre dynamique le secteur de privé. Il était au cur d'un atelier que le CERCAP a initié à l'intention des opérateurs économiques du Mali. L' Accord de Cotonou accorde une place privilégiée au secteur privé, des pays ACP. La maîtrise de ce document, qui est, une référence dans les milieux économiques, permet de renforcer les capacités du secteur privé malien, d'une part et, d'autre part, rendre plus performants les opérateurs économiques maliens. Le présent séminaire qui a commencé hier jeudi au Centre International de Conférences de Bamako sur le thème "Information et sensibilisation des acteurs du secteur privé sur l'Accord de Cotonou" a été organisée par le CERCAP. Pendant les deux jours que durera la formation les présentations se porteront sur les principes, les objectifs généraux et les innovations de l'Accord de Cotonou. Dans son allocution, Moussa Soussin Dembélé, Secrétaire général du ministère du Plan et de l'aménagement du territoire a placé tout son espoir en ce séminaire qui doit marquer le début d'un long processus de mise en place d'une démarche stratégique pour conforter les milieux économiques du Mali. A rappeler que, depuis plus d'une décennie, le Mali a opté pour une économie de marché. Cette politique privilégie le secteur privé qui est considéré comme le moteur de la croissance économique. A cet effet, l'Etat a fourni beaucoup d'efforts dans ce domaine. Il a entrepris des réformes macro économiques pour instaurer les grands équilibres de la nation sans lesquels aucune prospérité ne peut être acquise. L'engagement du Chef de l'Etat, du Premier ministre et de tous les membres du gouvernement a permis de lever les barrières, d'accroître les incitations à l'investissement et la promotion du secteur privé. Abdoul Karim Koné © Copyright L'Indépendant |