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Randgold Ressouces et l'exploitation minière au Mali
: Plus d’1 milliard de dollars américains en 10 ans, des miliers d’emplois
directs En 2006 l'exploitation aurifère a contribué à hauteur
de 21% au PIB, 72% des recettes d'exportation et les recettes générées
par l'or au profit du budget d'Etat atteignent 100 milliards de F CFA
avec la création de plus de 1200 emplois directs. Et cela sans
oublier le développement des localités où est menée
l'exploitation. Ce qui fera dire M. Bristow ceci : «Une société
minière responsable doit être capable de créer dans
les pays hôtes en Afrique, le bien-être économique
qui doit survivre aux mines». Alors, ajoute-t-il, «Dans la
perspective de partager le bénéfice à travers les
communautés affectées, les sociétés minières
se doivent d'avoir une vision éclairée à long terme
de leurs activités, accorder la priorité au développement
des opérations durables et bâtir des partenariats mutuellement
avantageux avec les gouvernements et les populations des pays hôtes.
Si vous êtes motivé seulement
par les dollars, vous ne devez pas faire les mines en Afrique. Ici, vous
devez accepter d'investir dans le futur et vous avez aussi la responsabilité
de contribuer de façon significative dans des choses comme le développement
des infrastructures et l'amélioration des programmes sociaux». S'appuyant sur des chiffres en demandant
aux journalistes de les vérifier, M. Bristow souligne : «Au
cours des dix dernières années, Randgold Ressources seule
a investi et réinvesti plus de 1milliard de dollars américains
dans le pays. Dans la même période, les mines qu'elle a développé
à Morila et Loulo, dans des zones où il y avait peu d'activités
économiques autre que l'agriculture, ont payé directement
au gouvernement, quelques 500 millions de dollars américains en
taxes, royalties et dividendes». Lors de cette conférence, M. Bristow a révélé
que Randgold est le plus grand payeur de taxes et le plus gros employeur
privé qui a fourni plus de 3000 maliens disposant de compétences
et des carrières. Ceux-ci, souligne-t-il, en retour sont censés
générés des bénéfices économiques
à plus de 60.000 locaux. Ainsi, dit-il, en accord avec sa politique
de promotion du personnel malien, le Directeur général de
la société pour le Mali est malien tout comme le DG de la
Société des Mines de Loulo (Somilo SA) et une large proportion
de l'équipe dirigeante. Rappelons qu'étant Ministre des Mines
de l'Energie et de l'Eau, Hamed Diané Séméga avait
eu à confirmer tous les dires de Bristow. Cependant, il avait dit
que : «Malgré cet apport important, les défis
restent nombreux pour améliorer l'impact de l'industrie minière
sur le développement économique et social du Mali. Bien
qu'avec les imperfections et les différentes insuffisances, l'Etat
assure avec responsabilité sa mission de service public par la
préservation des intérêts du pays. S'il y a un pays
qui gère bien sa richesse aurifère en Afrique, c'est le
gouvernement du Mali ». Le Mali est classé 1er en
Afrique de l'Ouest, 6ème
de l'Afrique sur le plan de la bonne gestion environnementale,
avait dit M. Séméga. Développement et lutte contre la pauvreté
Depuis 2001 les recettes provenant des activités minières
s'accroissent régulièrement et contribuent à plus
de la moitié des revenus des exportations minorant ainsi le déficit
de la balance commerciale. Cette amélioration du solde commercial
est un signe positif pour l'économie malienne. Pendant les deux
dernières années, les recettes des exportations d'or dépassent
60% de recettes et le secteur minier représente près de
20% du PIB. C'est en grande partie grâce au taux de croissance de l'industrie
aurifère (7 à20%) que notre pays a pu atteindre et maintenir
pendant ces dernières années le taux de 5,2% de sa croissance
économique. De 1997 à mars 2005 les quatre mines suivantes (Sadiola- Morila-
Yatéla- Kalana) ont contribué au développement à
l'économie malienne pour 766 972 637 334 F CFA dont :
129 849 749 693 F CFA au titre
des dividendes ; 277 978 568 885F CFA des taxes directes
et indirectes ; 294 405 477 267 F CFA au titre des
transactions avec les fournisseurs locaux ; 19.446.443.427 F CFA
au titre des infrastructures et investissements divers ; 22.754.067.885
F CFA au titre des cotisations INPS ; 22.538.330.512 F CFA au titre
des salaires. L'industrie aurifère s'est aussi la création d'emplois,
avec seulement six mines en activité les emplois créés
sont d'environ 12.100. Pour un pays comme le Mali, c'est un bon indicateur
dans le cadre de la lutte contre le chômage et surtout pour la réduction
de la pauvreté quand on sait qu'un employé malien soutient
une famille moyenne pour 8 personnes. C'est environ 72.000 personnes qui
échappent aux contraintes de la pauvreté. Les infrastructures réalisées par les sociétés
minières dans leur zone d'intervention contribuent de façon
significative à l'amélioration des conditions de vie des
populations des dites localités par grâce aux infrastructures
sanitaires, scolaires, hydrauliques, de communication, de loisirs, etc.
Aussi les effets induits des activités minières sont aussi
très importants. Ils se traduisent par le développement
des communications notamment les transports routiers et des télécommunications
par la réalisation des réseaux GSM et surtout la création
et ou le développement d'activités génératrices
des revenus telles que le commerce, le maraîchage, la restauration
et la sous-traitance. L'impact des activités minières
sur les communautés avoisinantes des mines peut également
être apprécié à travers les réalisations
faites dans les localités concernées, comme exemple Loulo : - construction d'infrastructures scolaire, médicale et assistance
médicale, construction de facilité de traitement et de réseau
de distribution d'eau dans les villages environnants ; - Etablissement de la téléphonie mobile ; - Mise en place d'infrastructures routières (routes nationales
et routes internes) - Création d'emploi. Le coût des investissements de la mine de Loulo s'élève
à la somme de deux (2) milliards de F CFA. Parlant de Kankou Moussa SARL créée
en 2006 sur initiative conjointe de Randgold et du gouvernement malien,
avec vocation l'approvisionnement du marché local et des artisans
bijoutiers en or sur des bases commerciales, il ressort que le nouveau
bébé se défend malgré quelques embûches
afin que l'or du Mali brille pour tous les maliens. L'on dira donc que
si toutes les sociétés nationales ou étrangères
faisaient autant le Mali n'allait jamais souffrir, certainement. A cette conférence de presse, il y avait le responsable Randgold
Afrique de l'Ouest Mahamadou Samaké dit Sam, le Directeur de Somilo
Amadou Konta, plusieurs autres personnalités entre autres des représentants
du département. B.
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