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Exploitation de l'or: La part du Mali pourrait sélever
de 30 à 35% Dans la prochaine relecture du code minier, le pourcentage que gagne le Mali dans lexploitation aurifère, pourrait sélever de 30 à 35%. Linformation a été donnée par Abou Guissé de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines lors dune conférence de presse, le mardi 26 août 2008. Toujours selon lui, la part actuelle du Mali est de 20%. En effet, la conférence de presse a été initiée par Means-Mali Consulting à la Maison de la Presse , en partenariat avec la Direction Nationale de la Géologie et des Mines et la Direction Nationale de lAssainissement et du Contrôle des Pollutions et Nuisances. Selon le Président de Means-Mali Consulting, lobjectif de la conférence de presse est de sensibiliser et dinformer les populations et les promoteurs de projets sur les EIS et leurs applications au Mali. La conférence a été animée par Abdramane Amadou Coulibaly de la Direction Nationale de lAssainissement et du Contrôle des Pollutions et Nuisances ; Abou Guissé de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines. Les thèmes développés par les conférenciers portaient sur : la situation environnementale dans les mines, les impacts socio-économiques sur les populations riveraines, perspectives après la fermeture des mines, les dispositions prises par les sociétés minières A propos de limpact de lexploitation aurifère sur la santé des populations riveraines, Abou Guissé répondra que « lon ne peut pas faire dexploitation minière sans quil y ait des dégâts, mais il faut les réduire aux maximum. Les impacts négatifs des sites ne peuvent pas freiner lexploitation minière. On ne peut pas du tout éviter ces impacts.». Et le représentant de la DNACPN dajouter qu « il y a plus de peur que de mal». Lor nourrit-il son homme ? La réponse dAbou Guissé est ffirmative : « lexploitation minière apporte au Mali, 120 milliards de nos francs et 500 millions aux communes abritant les sites.» A cela, il ajoutera le millier de cadres maliens qui travaillent dans les mines dor. « Le salaire des fonctionnaires maliens, ce nest plus le coton, mais lor. Evitons les mauvaises informations, le Mali tire profit de son or.» Quen est-il des rapports de la FIDH, Transparency International et autres ? « Ces rapports donnent des fausses informations. Nous veillons à la protection de lenvironnement et la santé des populations pour quil ny ait pas de pollution », a précisé Abou Guissé. Adama Diarra © Copyright Le Pouce Archives |