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Conditions de privatisation de la Cmdt Pour Ben Kadra, secrétaire chargé de la formation de lUntm et rapporteur de la commission de la négociation, tous les vingt points contenus dans le préavis tiennent à cur le Bureau exécutif national de lUntm. Appréciant ce que la Centrale appelle «la faiblesse des propositions de solutions par rapport aux doléances de lUntm, ainsi que les échéances lointaines de leur aboutissement», Ben Kadra, a mis un accent particulier sur lune des 20 doléances, à savoir une révision des conditions de privatisation de la Cmdt. Selon ses explications, après la privatisation, lemploi de quelques milliers de travailleurs doit être sauvegardé. En outre, même privatisée, la Cmdt doit prendre en charge la construction de routes, décoles et de centres de santé. Sans oublier la garantie dune sécurité alimentaire.Les zones Cmdt devant restées grosses productrices de céréales, comme cest le cas aujourdhui. Ajouter à toutes ces exigences de la centrale, celles des producteurs de coton et vous comprendrez pourquoi le cas Cmdt est lune des plus grosses épines au pied dATT qui sera investi aujourdhui même. Toujours dans le registre bien polémique des privatisations, lUntm exige que le gouvernement publie le bilan des privatisations au Mali. Question de savoir quelles sociétés et entreprises ont été privatisées depuis, avec intérêt réel pour le Mali et aussi lampleur du drame social de ces privatisations. La question de la vie chère est au cur des doléances de lUntm. Ce quexige la centrale nest pas loin dune constitution de brigades de contrôle des prix dans les marchés, partout au Mali. Cest contre ce que lUntm appelle «la déroute des prix des produits de première nécessité» Sagissant des baisses du tarif de leau, lélectricité, du téléphone, des produits pharmaceutiques et des hydrocarbures dont parlent tous les jours nos autorités, notre interlocuteur estime que les Maliens ne les sentent jamais. Ainsi, Ben Katra souhaite que les avantages liés à linterconnexion entre le Mali et la Côte dIvoire, en matière délectricité, doivent être portés dès maintenant à la connaissance du public. Outre la diminution de limpôt sur les traitements et les salaires (Its), loctroi dindemnité de départ à la retraite à tous les travailleurs, lUntm demande également laugmentation du taux des allocations familiales, fixé à 1 000 Fcfa depuis lindépendance. Dautres points non moins importants, revendiqués par la Centrale syndicale, portent entre autres le payement des arriérés de salaires, les indemnités de licenciement, la relecture du décret instituant le service minimum en cas de grève, le renforcement des mandats des responsables syndicaux contre certains abus Au cas où ces points ne seraient pas pris en compte par le gouvernement au-delà du 25 juin 2007, lUntm déclenchera sur toute létendue du territoire national, une grève de 48 heures. Si au terme de cette grève aucune évolution notable nest annoncée, Siaka et ses hommes envisagent dagir avec de nouvelles initiatives. Ajouter à toutes ces exigences de la centrale, celles des producteurs de coton et vous comprendrez pourquoi le cas Cmdt est lune des plus grosses épines au pied dATT qui sera investi aujourdhui même. Toujours dans le registre bien polémique des privatisations, lUntm exige que le gouvernement publie le bilan des privatisations au Mali. Question de savoir quelles sociétés et entreprises ont été privatisées depuis, avec intérêt réel pour le Mali et aussi lampleur du drame social de ces privatisations. La question de la vie chère est au cur des doléances de lUntm. Ce quexige la centrale nest pas loin dune constitution de brigades de contrôle des prix dans les marchés, partout au Mali. Cest contre ce que lUntm appelle «la déroute des prix des produits de première nécessité» Sagissant des baisses du tarif de leau, lélectricité, du téléphone, des produits pharmaceutiques et des hydrocarbures dont parlent tous les jours nos autorités, notre interlocuteur estime que les Maliens ne les sentent jamais. Ainsi, Ben Katra souhaite que les avantages liés à linterconnexion entre le Mali et la Côte dIvoire, en matière délectricité, doivent être portés dès maintenant à la connaissance du public. Outre la diminution de limpôt sur les traitements et les salaires (Its), loctroi dindemnité de départ à la retraite à tous les travailleurs, lUntm demande également laugmentation du taux des allocations familiales, fixé à 1 000 Fcfa depuis lindépendance. Dautres points non moins importants, revendiqués par la Centrale syndicale, portent entre autres le payement des arriérés de salaires, les indemnités de licenciement, la relecture du décret instituant le service minimum en cas de grève, le renforcement des mandats des responsables syndicaux contre certains abus Au cas où ces points ne seraient pas pris en compte par le gouvernement au-delà du 25 juin 2007, lUntm déclenchera sur toute létendue du territoire national, une grève de 48 heures. Si au terme de cette grève aucune évolution notable nest annoncée, Siaka et ses hommes envisagent dagir avec de nouvelles initiatives. K. Y © Copyright L'Observateur Archives |