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Gestion: l'expertise au service de l'entreprise
(L'Essor 22/04/04)

"La problématique de la gestion des ressources humaines dans le contexte des entreprises maliennes à travers le droit comptable, le droit des affaires et la fiscalité des entreprises".

Tel était le thème d'une conférence débat animée vendredi à l'Hôtel Nord-Sud par l'École supérieure de gestion (ESG).
Pour Me Ahmadou Touré, un spécialiste du droit des affaires, la situation actuelle des entreprises nationales, nécessite une connaissance approfondie, et une parfaite maîtrise de ces trois sujets. L'amélioration des ressources humaines, relèvera-t-il, n'est possible sans une amélioration de la qualité de la formation. De même, l'intégration économique dans un monde globalisé nécessite une formation de qualité en droit des affaires, lequel n'est que l'ensemble des branches du droit qui s'occupe d'une entreprise de sa naissance à sa liquidation. D'une manière générale, une entreprise doit toujours avoir recours à un juriste de haut niveau afin d'éviter des déboires. Notre pays a donc tout intérêt à disposer de ressources humaines hautement qualifiées, des cadres qualifiés et bien formés dans cette discipline.
Pour ce qui est du droit comptable, expliquera Moussa Mara spécialiste de la question, il joue un rôle déterminant dans la recherche de la rentabilité d'une entreprise. Sans une parfaite maîtrise de cette matière, point de rentabilité, soutient-il.
Quant à la fiscalité des entreprises, le sujet a été débattu par Abou Bacar Traoré, fiscaliste de son état. La fiscalité, soulignera-t-il, est de nos jours "un mal nécessaire". La fiscalité appliquée aux entreprises nationales n'est pas très élevée au Mali, jugera-t-il, mais elle est très mal répartie. Cette mauvaise répartition affecte les petites entreprises qui se retrouvent assujetties à un boulet fiscal.
Les trois conférenciers ont unanimement reconnu que les difficultés des entreprises maliennes sont imputables, en bonne part, à un déficit de formation aussi bien en droit fiscal et en droit des affaires, qu'en droit comptable. Mais que ce déficit est en passe d'être comblé avec l'ouverture prochaine à Bamako d'une l'École supérieure de gestion (ESG).

Mh. Traoré

© Copyright L'Essor

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