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L'or et le coton en hausse
(L'Essor 03/01/2007)

Le métal jaune profite des facteurs techniques et géopolitiques tandis que l'or blanc est doté par les achats chinois. OR : Il a repris la semaine dernière la dizaine de dollars cédée la semaine précédente, grâce à des facteurs techniques et géopolitiques. James Moore, analyste à la revue spécialisée The Bullion Desk, citait trois facteurs ayant permis à l'or de se raffermir : "les achats techniques", "la faiblesse du dollar", et "l'échange plutôt belliqueux entre l'Iran et l'AIEA". A plusieurs reprises cette semaine, l'euro a progressé pour s'approcher de 1,32 dollar.

L'affaiblissement du billet vert rend l'once - libellée en dollars - moins chère pour un acheteur étranger et favorise la demande.

Par ailleurs, suite aux sanctions qu'il s'est vu infliger par le Conseil de sécurité de l'ONU samedi, l'Iran a voté mercredi une loi obligeant le gouvernement à "réviser la coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique" (AIEA).

L'or a ainsi progressé jeudi jusqu'à 635,85 dollars, un plus haut depuis trois semaines.

PÉTROLE : Ses cours ont faibli pour la deuxième semaine de suite, les opérateurs préférant toujours se concentrer sur les températures douces aux États-Unis, synonymes de moindre demande, que sur la baisse des réserves américaines de brut.

En reculant jusqu'à 59,90 dollars le baril vendredi en séance à New York, le cours du brut est tombé à un plus bas depuis un mois.

La baisse de plus de 8 millions de barils la semaine dernière (trois fois supérieure aux attentes) des réserves de brut américaines n'y a rien fait. Comme la semaine passée, les investisseurs ont mis cette forte baisse sur le compte des problèmes d'approvisionnement liés aux brouillards épais sur le canal de Houston, qui ont ralenti l'arrivage des importations.

"La question des stocks américains de brut n'est pas vraiment un facteur de soutien aux cours", constatait Tetsu Emori, analyste chez Mitsui Bussan Futures.

Au lieu de quoi, le marché a continué de se concentrer sur les conséquences en termes de demande des températures supérieures à la normale dans le nord-est des États-Unis, la région qui consomme le plus de fioul de chauffage au monde.

"Le fait que le marché ait à peine réagi (au rapport sur les stocks) suggère que la plupart des opérateurs se préoccupent beaucoup plus des températures", a expliqué Michael Davies, analyste à la maison de courtage Sucden.

Le pronostic par les services météorologiques américains d'une baisse de 23% de la demande en fioul de chauffage cette semaine a d'ailleurs fait perdre deux dollars au prix du baril sur les séances de mardi et mercredi.

Dans ce contexte, les troubles géopolitiques n'ont fait aucune vague sur le marché, pas plus les sanctions de l'ONU à l'encontre de l'Iran que les nouvelles violences au Nigeria.

Au Nigeria, "cela fait un an que 600.000 barils par jour environ manquent à l'appel, et le marché a intégré cette donnée aux prix du brut", a relativisé Mike Wittner, analyste chez Calyon.

L'année 2006 restera sans doute comme celle des records historiques, tout près des 80 dollars le baril cet été, mais sur un an, les cours auront pourtant reculé d'environ 1% à New York, et n'auront que marginalement progressé à Londres.

COTON : Ses cours ont continué de progresser la semaine dernière, comme depuis le début du mois, alors que les investisseurs se préparent au retour sur le marché des acheteurs chinois.

2007 va marquer un nouveau cycle d'importations de coton en Chine, et les acheteurs chinois, absents depuis octobre, devraient revenir sur les marchés. C'est cet optimisme qui pousse depuis début décembre les investisseurs à se couvrir. Par conséquent, les prix sont revenus à leurs niveaux d'il y a presque cinq mois.

SUCRE : Ses cours ont évolué dans des marges très étroites la semaine dernière, glissant légèrement sur un marché déserté par de nombreux opérateurs. "Le ton sur le marché a oscillé entre stable et décevant", a relevé James Cassidy, analyste à la maison de courtage Fimat. "Le contexte général est toujours celui d'un marché sous pression en raison des perspectives d'un excédent de production pour la campagne 2006/2007", résumait Michael Davies, de Sucden.

Source AFP

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