Le Communiqué
13 octobre 2006

Chers lecteurs et membres,
Deux citations pour vous mettre d'aplomb :
Ne laisse jamais passer l'opportunité de dire un bon mot d'encouragement à ou sur quelqu'un. Louange un travail bien fait, qui que ce soit qui l'ait fait. Si tu as besoin de critiquer, fait une critique constructive, jamais pour blesser.

Sois intéressé dans les autres, leurs espoirs, leur travail, leurs foyers, leurs familles. Sois heureux avec ceux qui le sont, pleure avec ceux qui pleurent. Que tous ceux que tu rencontres, même les plus démunis, se sentent importants à tes yeux.
cca@afribone.net.ml

ACTUALITES CCA-ONG
L'Observatoire du Développement Humain Durable et de la Lutte contre la Pauvreté au Mali publie un Rapport qui appréhende un des enjeux majeurs du développement du Mali : la protection de l'environnement :
L'environnement du Mali est caractérisé par un déséquilibre entre les ressources naturelles et les besoins croissants d'une population en quête de meilleures conditions de vie, conduisant du coup à une dégradation de ces ressources. Le Rapport national sur le développement humain 2006 intitulé " Gestion de l'environnement pour un développement humain durable " publié le 14 septembre 2006 émet une série de recommandations qui aideront le Gouvernement Malien et tous les acteurs du développement à mener des actions visant à renverser les tendances actuelles. Fruit de la coopération entre le PNUD et le Gouvernement du Mali à travers l'Observatoire du Développement Humain Durable et de la Lutte contre la Pauvreté au Mali (ODHD/LCPM), le présent Rapport national sur le développement est le résultat des travaux d'une équipe d'experts environnementaux maliens.En matière d'environnement le constat est alarmant au Mali : raréfaction des ressources agro-sylvo-pastorales, avancée du désert, surtout dans les zones du Nord, disparition de nombreux habitats naturels et d'espèces sauvages, abandon de 7 à 15% des terres pour raison d'infertilité, disparition de plus de 100.000 ha de forêts par an. En plus de cela il convient de noter une forte concurrence entre les activités agricoles et pastorales qui entraîne souvent des affrontements entre agriculteurs et éleveurs. La pollution des eaux et des sols est également inquiétante. M. Djibril Tangara, Ministre du développement Social, de la Solidarité et des Personnes Âgées, a rappelé que la Constitution du pays stipule dans son préambule que "le peuple souverain du Mali s'engage à assurer l'amélioration de la qualité de la vie, la protection de l'environnement et du patrimoine culturel". Cette option, a t-il mentionné, est effectivement traduite dans le Cadre Stratégique de Lutte contre la pauvreté (CSLP 2002-2006) dont le troisième axe vise justement à assurer une gestion durable des ressources naturelles et de l'environnement."
Le thème du présent rapport est hautement d'actualité, car il traite du lien entre la dégradation des écosystèmes et le développement humain durable", a dit M. Djibril Tangara. "Il tente de démontrer la corrélation qui existe entre la dégradation des écosystèmes et les composantes essentielles du développement humain durable telles que le revenu, la santé, l'éducation, le genre, la sécurité alimentaire, la participation à la vie économique et sociale" a ajouté le Ministre.Le Rapport présenté par M. Zoumana Fofana, Coordonnateur de l'ODHD/LCPM, met l'accent sur l'effet néfaste des activités humaines sur l'environnement et les services liés à celui-ci. Il insiste également sur la douloureuse question de la désertification qui se pose à un pays sahélien comme le Mali et qui conduit au cercle vicieux "désertification - pauvreté".M. Djibrina Barry , Économiste principal du PNUD, après avoir salué l'indépendance et la totale liberté de ton du Rapport, dira que son organisation est convaincue qu' "il est possible de transformer ce cercle vicieux en cercle vertueux qui conduira le Mali à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement, en ce qui concerne la faim et la pauvreté et la préservation de l'environnement".
Pour M. Nampaa Sanogho, auteur principal, "le Rapport national sur le développement humain 2006 vise à susciter le débat autour d'une problématique importante et dont on n'a pas la conviction qu'elle est suivie avec attention". Il a insisté sur la nécessité de mettre en application les textes déjà existant sur la question environnementale.Le Rapport est original en ce qu'il produit de nouveaux indicateurs de l'environnement comme l'indice de dégradation de l'environnement et l'indice d'ensablement du fleuve, correspondant à des outils scientifiques de mesure des dégâts.Il recommande l'amélioration des techniques de maîtrise des eaux de surface et des eaux souterraines par la réalisation des barrages ainsi que la mise en place d'un programme de gestion intégrée des ressources en eau. Le Rapport préconise d'élaborer et d'appliquer rigoureusement une politique réaliste d'aménagement du territoire pour une gestion durable des ressources végétales.
Le Mali connaît de multiples formes de déboisement. Le Rapport souligne de ce fait la nécessité d'atténuer la pression humaine sur les ressources forestières, à travers la poursuite de la promotion des énergies de substitution, des énergies nouvelles et renouvelables et la réduction de la consommation de bois-energie. Il invite également les décideurs à trouver des formules visant à améliorer et rationaliser les techniques et pratiques pastorales.Les auteurs du Rapport lancent un avertissement quant au contrôle rigoureux des produits chimiques toxiques utilisés dans les industries extractives et l'application rigoureuse du code minier et du décret portant institution des études d'impact l'environnemental. L'étude lance un appel en faveur de la lutte contre l'ensablement de toutes les sources d'eau et au renforcement des capacités de gestion communale, communautaire et villageoise des ressources naturelles. Les débats qui ont suivi convergent vers l'utilité d'organiser, à travers le pays, des sessions de dissémination du Rapport auxquelles le PNUD apportera encore son précieux concours .

Le Burkina Faso poursuit ses expériences sur le coton OGM :
Salif Diallo, le ministre burkinabé de l'Agriculture, de l'Hydraulique et des Ressources halieutiques, a visité le mois dernierdes plantations expérimentales de coton transgénique situées dans l'Ouest du pays. Il s'est voulu rassurant sur les atouts économiques du " coton OGM ", mais pas assez pour convaincre les militants anti-OGM.
Le Burkina Faso, premier producteur africain de coton, teste actuellement des variétés locales de coton génétiquement modifiés : le FK37 et le FK290 (FK pour Farakoba, la variété cultivée au Burkina). Le ministre burkinabé de l'Agriculture, de l'Hydraulique et des Ressources halieutiques, Salif Diallo a visité, les plantations concernées. " Le coton OGM est une production d'avenir en ce sens qu'elle va réduire les coûts de production pour les paysans en éliminant 4 des 6 ravageurs du cotonnier qui existent au Burkina ", a affirmé le ministre. L'espoir que suscite le coton OGM ne fait cependant pas l'unanimité, notamment parmi les militants anti-OGM.
" Pour l'instant, on n'en connaît pas encore les conséquences au plan sanitaire et écologique. Vous savez que le coton, ici au Burkina, est utilisé dans l'alimentation sous forme d'huile, que les grains sont utilisés pour la préparation de sauces, que les tourteaux de coton servent à nourrir les vaches... On ne sait, par exemple, si le lait d'une vache nourrie ainsi contiendra des résidus susceptibles d'être transmis à l'homme. Par ailleurs, la plupart des producteurs de coton sont des petits paysans qui n'ont pas le niveau de technicité requis pour adopter cette nouvelle technologie. Nous avons déjà mis en point au Burkina des variétés hybrides qu'ils ont été incapables d'adopter, faute de détenir les compétences nécessaires. " Ce sont là quelques unes des inquiétudes de Bernadette Ouattara, formatrice à l'Inades-Formation Burkina Faso, relais burkinabé de la Coalition pour la préservation du patrimoine génétique africain (Copagen). L'objectif de cette organisation panafricaine, née en janvier 2004 en Côte d'Ivoire, est de sensibiliser aux risques liés à l'utilisation des OGM. Selon l'activiste burkinabé " si l'on s'en tient, aux différentes conventions internationales relatives aux OGM que le Burkina Faso a signé, un cadre législatif doit d'abord être mis en place avant toute introduction. Cela n'a pas été le cas ". Les premières expérimentations sont autorisées au Burkina Faso en 2003 et le cadre législatif sera mis en place en 2005.
Informer le monde rural de tous les risques
En matière d'OGM en Afrique de l'Ouest, ce pays fait figure de pionnier, mais les premiers essais sur son territoire se sont faits à l'insu de l'opinion publique, constate Mme Ouattara. " Il a fallu que la société civile burkinabé soulève la question lors d'un atelier national pour que ces expériences soient révélées. Ces firmes forcent un peu les choses parce qu'elles savent que dans nos pays, nous ne sommes pas toujours bien informés ". Des scientifiques auraient été approchés dans les années 96-97 par les entreprises en question, mais auraient refusé de collaborer en évoquant l'absence de cadre législatif approprié pour développer ces nouvelles technologies.
" Il faut informer et dire toute la vérité aux paysans qui vont se voir proposer l'option du transgénique, plaide la militante. Si on ne leur fait miroiter que les gains de productivité, bien évidemment qu'ils seront prêts à l'adopter. Les gens doivent choisir en connaissance de cause. Ils se verront peut-être offrir dans un premier temps ces semences. Comme ils se sont vus, par exemple, offrir des engrais dans le cadre de la Révolution verte. Mais cette fois-ci, pour être finalement contraints de signer des contrats. Étant pour la plupart analphabètes, ils ne sauront même pas à quoi ils s'engagent. "
Disponible dans " deux ou trois ans "
Ces nouvelles variétés de cotonniers permettraient d'utiliser nettement moins de pesticide. " Un effet bénéfique pour l'environnement ", note Georges Yameogo, directeur de la production cotonnière de la Société burkinabé des fibres textiles (Sofitex). Elles permettraient ainsi de réduire les coûts de production par hectare de 36 000 F CFA (environ 50 euros). Argument que Bernadette Ouattara remet en cause. " A quel moment ont-ils pu effectuer des études économiques ? A ma connaissance, il s'agissait plutôt de vérifier que ce coton est adapté au Burkina Faso. Au vu de tout cela, nous disons qu'il faut y aller doucement. Autrement, parce qu'on touche à la génétique, à l'essence de la vie, ce sera un pas de trop. "
Pour elle, le problème du Burkina Faso n'est pas lié à la production. " Mais c'est de vendre son coton à un prix rémunérateur sur le marché mondial. Ce sont [les Américains] qui subventionnent leurs cotonculteurs. Nous savons également que pour que la culture de ces OGM soit rentable, il faut les cultiver sur de grandes surfaces. Ce que ne sont pas en mesure de faire les petits producteurs. Ne risquent-ils pas de se transformer en ouvriers agricoles sur les grandes plantations de ces grosses firmes ? Est-ce là une manière de lutter contre la pauvreté. On peut se demander dans quel intérêt on souhaite que soit développé ce coton transgénique si cela équivaut à faire disparaître les petits producteurs ? " Selon Georges Yameogo, si les résultats des expériences menées sur le Farakoba s'avéraient concluantes, le coton transgénique serait disponible au Burkina dans " deux ou trois ans ".

Des millions d'enfants du Sahel menacés de famine, estime le PAM :
Des milliers d'enfants de la région du Sahel sont menacés de malnutrition, même si la fin de la saison des pluies contribue à doper la production céréalière, estime le Programme alimentaire mondial (Pam) dans un communiqué publié à Dakar.
L'agence des Nations unies relève que le taux de mortalité infantile dans cette région d'Afrique de l'Ouest en lisière du Sahara est le plus élevé au monde et que plus de la moitié des décès y sont dus à la malnutrition.
L'an dernier, les images télévisées d'enfants du Niger aux visages émaciés avaient ému le monde et contribué à faire affluer l'aide, mais, souligne le Pam, les dégâts causés par des années de sécheresse et l'invasion des criquets pèlerins ne disparaissent pas du jour au lendemain.
"La malnutrition est la partie émergée de l'iceberg", estime le Pam. "La sous-alimentation chronique, ou le rachitisme, affecte des millions de gens dans l'ensemble du Sahel et, bien que ne menaçant pas directement la vie, elle prive les enfants du développement physique et intellectuel vers l'âge adulte."
Au Sahel, où un tiers des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique, les pénuries alimentaires constituent un phénomène saisonnier, plus particulièrement en cette période de "soudure" qui précède les récoltes.
Le Pam estime à 47 millions de dollars le volume de l'aide alimentaire nécessaire pour permettre aux populations du Niger, du Mali, de la Mauritanie et du Burkina Faso de passer l'hiver.
Les dons récemment accordés par l'Arabie saoudite et les Etats-Unis - de cinq millions de dollars chacun - ont contribué à parer au plus pressé, notamment au Niger, où près de 300.000 enfants ont pu être nourris correctement. Mais le Pam a recensé ces centaines de milliers d'enfants encore dans le besoin au Mali, en Mauritanie et au Burkina.

Lutte contre le VIH/sida au Mali : une approche novatrice fondée sur le renforcement des compétences des leaders locaux :
Un atelier de formation sur le renforcement des compétences en leadership pour la lutte contre le VIH/sida a eu lieu à Bamako du 24 au 26 août 2006. Organisé conjointement par le Secrétariat exécutif du Haut Conseil National de Lutte Contre le Sida ( HCNLS ) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l'atelier a réuni une centaine de participants constitués pour la plupart d'élus locaux, de préfets adjoints, de vice-présidents de conseils de cercles provenant de tout le pays et de responsables d'organisations influentes de la société civile malienne.L'ouverture de la session était présidée par M. Mamadou Seydou Traoré , Secrétaire général du Ministère de l'Administration Territoriale et des Collectivités locales, en présence de MM. Djeidi Sylla et Youssouf Diallo, respectivement Conseiller du PNUD en charge du VIH/sida et Responsable du département réponse nationale au Secrétaire exécutif du HCNLS .Basée sur une approche novatrice liée aux avancées des sciences du comportement et des pratiques récentes du management, du renforcement de la performance, de l'efficacité et de la productivité des acteurs et organisations, la session engage les participants dans un processus de renforcement de leurs propres compétences de leaders, afin d'apporter une réponse plus efficace à l'épidémie du VIH/sida au Mali.Selon Moustapha Gueye, formateur et Conseiller principal du Programme Régional du PNUD sur le VIH/sida basé en Afrique du Sud, le leadership consiste à parler, écouter, agir et être d'une manière qui, concomitamment, aide et renforce une communauté à surmonter efficacement ses défis. Dans le cas du sida, ces défis ont pour noms augmentation de la séroprévalence (1,7% au Mali selon l'Enquête démographique et santé des ménages réalisée en 2001), féminisation de l'épidémie, stigmatisation et discrimination des personnes atteintes, traitement non encore généralisé et importance des effets secondaires pour la communauté (orphelins, détérioration des services sociaux de base, instabilité…). Toutefois, la transformation souhaitée ne survient que lorsque l'on reconnaît, apprécie et abandonne la manière routinière de faire les choses pour entreprendre des actions nouvelles. D'où l'importance de commencer le processus de transformation par soi-même avant de l'étendre à la communauté.A travers les thèmes qui ont été abordés pendant les trois jours de travaux, notamment l'expérimentation des modèles mentaux et des qualités de leadership visant à transformer une situation donnée en leur faveur, les participants ont augmenté leur niveau de connaissance et leur compréhension de la complexité des défis que pose le VIH/sida, au Mali et à son futur. Dotés de ces outils d'analyse, les participants pourront accomplir un certain nombre d' "initiatives de percées" visant à transformer la réponse du Mali face au VIH/sida. Ce qui leur donnera une agréable expérience dans la poursuite des objectifs et résultats attendus et ainsi, de rendre possible ce qui leur semblait impossible dans le contrôle de la pandémie. Au-delà du sida, les notions apprises par les participants leur permettront de mieux analyser les défis qui se posent au développement du Mali et d'y apporter les débuts de solutions les plus appropriées. Cet atelier est la première étape d'une série de trois sessions de trois jours qui se dérouleront sur une durée de 6 à 9 mois. Il est prévu qu'entre les sessions les participants forment des groupes de travail en fonction de leurs localités afin d'initier de nouvelles actions, et ainsi stimuler la lutte contre le sida.

ANNONCES CCA-ONG
Programme international de formation aux droits humains (PIFDH) 28e session Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec Canada du 10 juin au 29 juin 2007:
" Nous avons le plaisir de vous informer de la prochaine session annuelle de notre Programme international de formation aux droits humains (PIFDH) et de solliciter votre collaboration afin de diffuser le formulaire de candidature ci-joint. Equitas est une organisation non gouvernementale (ONG) canadienne fondée en 1967, sous le nom de la Fondation canadienne des droits de la personne (FCDP) et vouée à la promotion des droits humains par l'éducation, au Canada et à travers le monde. Nos programmes de formation contribuent au renforcement de la capacité des organisations à s'engager dans l'éducation, la promotion des droits humains et le développement démocratique. Pour de plus amples informations sur nos activités, tant au Canada qu'en Asie, en Afrique, en Europe centrale, en Europe de l'Est et en Asie centrale, nous vous invitons à consulter notre site Internet au www.equitas.org Le Programme international de formation aux droits humains (PIFDH) qui est au cœur de nos activités, est financé en majeure partie par l'ACDI. Dans le cadre de ce programme, qui est de nature participative, des organisations vouées à la promotion des droits humains se réunissent pour approfondir leurs connaissances en droits humains, pour discuter du rôle de l'éducation à l'édification d'une culture des droits humains et pour échanger sur les meilleures stratégies et méthodes d'éducation. À la fin de ce programme intensif de trois semaines, ils auront élaboré un plan pour mettre en œuvre des activités d'éducation en droits humains dans leur pays. En juin prochain, plus de 120 participant(e)s en provenance d'environ 60 pays auront l'opportunité d'explorer de façon approfondie les principes et les instruments de droits humains et s'engageront dans un processus de réflexion critique sur leur travail. Par le passé, les participant(e)s ont réalisé de nombreuses activités suite au programme. Parmi celles-ci, nous pouvons citer: l'organisation de sessions de formation s'appuyant sur le PIFDH ; l'utilisation de la méthodologie participative ; le développement de nouveaux programmes, de réseaux, et de partenariats entre organisations ayant participé au PIFDH et avec Equitas. Nous vous invitons à diffuser le formulaire de candidature ci-joint à des organisations impliquées dans l'éducation en droits humains ou des organisations partenaires avec lesquelles vous collaborez déjà, et qui pourraient bénéficier de ce programme. Les recommandations des missions diplomatiques canadiennes pour des candidats potentiels sont grandement appréciées. <<PIFDH 2007 formulaire de candidature.dot>> <<PIFDH 2007_information.doc>> Pour le PIFDH 2006 nous avons reçu plus que 600 candidatures. Certaines candidatures ne pourront donc pas, en dépit de leur grande qualité, être retenues du fait du manque de places. Les critères de sélection sont détaillés dans le document ci-joint. Le comité de sélection d'Equitas accorde la priorité aux organisations non gouvernementales les plus aptes à démontrer leur engagement dans la promotion et l'éducation en droits humains et les plus susceptibles d'appliquer les connaissances et méthodes acquises durant le PIFDH. Le Comité tient également compte d'une représentation équitable entre hommes et femmes, de la représentation géographique et de la disponibilité de bourses de financement. Avec le soutien de l'ACDI, Equitas dispose d'un nombre limité de bourses de financement, qui couvrent les frais de participation au programme et le voyage pour un certain nombre de participant(e)s d'Afrique, du Moyen-Orient, de l'Europe Centrale, de l'Europe de l'Est, de l'Asie, de l'Amérique latine et des Antilles. Au vu du nombre limité de bourses, les Ambassades canadiennes et les Haut commissariats canadiens ont financé des participants par le passé et nous vous invitons à faire de même pour la session 2007. Ceci nous permettra d'inviter d'autres candidats qualifiés, et vous permettra de complémenter et de renforcer vos activités pertinents tant présents que futurs. Par ailleurs, nous vous ferons parvenir par la présente une copie d'un document présentant les résultats de la session 2006 du PIFDH dans quelques semaines. Ces derniers démontrent clairement que les participant(e)s estiment que ce programme répond grandement à leurs besoins en termes d' éducation en droits humains. Nous sommes persuadés que la prochaine session du PIFDH sera tout aussi fructueuse que celles des années précédentes pour les organisations qui y participeront, et que notre programme contribuera encore davantage au développement d'une culture mondiale des droits humain et du développement démocratique. Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à contacter M. Chris Bradley, Coordinateur de programme, PIFDH au courriel : cbradley@equitas.org. Le directeur général, Ian Hamilton

FORUM VIRTUEL CCA-ONG
" LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT TOUJOURS NOS ESCLAVES " :
Pour ceux d'entre vous qui l'ont écouté , c'est le titre de l'article que Dee Lee avait lu un matin sur les ondes d'une station de radio de New York. Pour ceux d'entre vous qui ne l'ont pas écouté , cet article malheureusement dépeint une certaine réalité. Une lettre assez assommante écrite par un Caucasien (c'est-à-dire un Blanc).
Nous pouvons encore continuer à récolter des profits des Noirs sans effort physique de notre part. Regardez les méthodes actuelles de maintien dans l'esclavage qu'ils s'imposent eux-mêmes: IGNORANCE , AVIDITÉ et EGOÏSME
1. Leur IGNORANCE constitue la première arme de ce maintien en esclavage. Un grand homme une fois déclara " la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre ". Nous vivons actuellement à l'âge de l'Information. Ils ont l'opportunité de lire n'importe quel livre sur quelque soit le sujet en rapport avec leurs efforts de lutte pour la liberté , mais ils refusent de lire. Il y a d'innombrables livres facilement disponibles à Borders , à Barnes & Noble , à Amazon.com sans mentionner les librairies spécialisées pour Noirs qui fournissent des œuvres de grande valeur susceptibles de leur permettre d'atteindre une certaine équité économique (qui devrait être en fait intégrée à leur lutte) mais peu d'entre eux lisent de façon soutenue , si jamais ils lisent , ils gardent les informations pour eux-mêmes et ensuite ils n'écrivent pas pour leur progéniture {ceux d'Afrique cachent les recettes de leurs ancêtres à leurs descendants préférant mourir avec}.
2. L'AVIDITÉ est une autre puissante arme de contention. Les Noirs , depuis l'abolition de l'esclavage , ont eu de grandes sommes d'argent à leur disposition. L'an dernier , seulement pour la période des fêtes de Noël et de fin d'année , ils ont dépensé 10 milliards de dollars des 450 milliards de dollars qui représentent leur revenu annuel (2 , 22%). N'importe qui d'entre nous peut les (noirs) utiliser comme un marché cible pour quelle que soit l'entreprise. Ils viendront toujours y consommer. Étant principalement des consommateurs ils agissent par avidité , poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins du monde à épargner pour la progéniture ou à investir pour les générations suivantes. Au lieu de démarrer une entreprise ils penseront de préférence à s'acheter de nouvelles paires de chaussures très chères. Certains d'entre eux vont jusqu'à négliger leurs propres enfants pour se procurer les tout derniers modèles… TOMMY ou FUBU. Ils pensent jusqu'à présent que rouler en Mercedes et vivre dans une grande maison leur octroie un certain "statut" ou qu'ils ont réalisé le Rêve Américain. Ils sont fous ! de l'Europe , des USA , d'Afrique …ils sont tous les mêmes ! La majorité de leurs frères croupissent encore dans la misères parce que leur avidité les empêche collectivement de constituer un lobby financier pour une meilleure communauté. Avec l'aide de BET , Black Entertainment Tonight , une chaîne de télévision pour Noirs (ndlt) , et d'autres media télévisés du même genre qui leur apportent des images destructives dans leurs propres foyers , nous continuerons à tirer d'eux d'immenses profits comme ceux gagnés par TOMMY et NIKE. (Tommy Hillfiger les a même insultés , déclarant qu'il ne voulait pas de leur argent. Voyez cependant combien ils dépensent encore plus dans ses produits comme jamais ils ne l'ont fait auparavant !) Ils continueront de s'exhiber ainsi les uns devant les autres pendant que nous autres (blancs) nous construirons une communauté plus forte à partir des profits que nous réalisons d'eux.
3. L'ÉGOISME est enraciné en eux depuis les temps de l'esclavage et l'époque coloniale et c'est l'une des principales manières à travers lesquelles nous continuons à les y maintenir. L'un des leurs , Dubois , disait dans un livre , " le Dixième des Talents " (1/10) , qu'il existait une désunion viscérale dans leur culture. Il était précis dans ses déductions qui stipulent qu'il y avait des éléments épars de leur culture qui avaient atteint une certaine forme de succès. Cependant cette partie n'a pas bénéficié de l'amplitude de son œuvre. Ils n'ont pas lu que " le Dixième des Talents " se donnait pour mission de leur permettre d'aider les 90% sans talents d'atteindre une meilleure qualité de vie. Au contraire ces éléments ont crée une nouvelle catégorie de classe , la classe Buppie (que nous traduirions par parvenus) et ils regardent de haut les leurs ou bien les aident avec condescendance. La seule culture qui prend l'ascension chez eux c'est la culture de ramassage et de cueillette qui est nourrie par la semence de Caen , frère dAbel " le nivellement vers le bas ". Leur EGOISME ne leur permet pas de travailler ensemble sur des projets pour atteindre des réalisations communes. Ils ne réaliseront jamais ce que nous avons accompli. Quand ils se mettent ensemble ils laissent leur ego dominer leurs objectifs communs. Donc leurs prétendues organisations d'aide et de charité (…) semblent seulement promouvoir leurs noms sans apporter de réels changements au sein de la communauté. Ils sont heureux de siéger dans des conférences ou des conventions dans nos hôtels (Sheraton , Intercontinental , … , discutant >au sujet de ce qu'ils projettent de faire tout en >récompensant par des plaques d'honneur et des titres les meilleurs orateurs mais non les meilleurs réalisateurs (ceux qui en fait agissent). Y aura-t-il une fin à leur ÉGOISME? Ils refusent obstinément de se rendre compte que unis ils pourraient accomplir beaucoup plus : TOGETHER EACH ACHIEVES MORE (TEAM) Ils ne comprennent pas qu'il n'y a pas mieux que des entités individuelles mises ensemble pour contribuer à une œuvre commune. En réalité beaucoup de ces Buppies {des parvenus} ne se rendent pas compte que " une seule signature suffit pour qu'ils redeviennent pauvres " et que deux chèques de paie les séparent de la pauvreté (ils sont à deux mois de salaire de la pauvreté). Et que tout cela est contrôlé par les plumes des blancs et leurs bureaux. Une simple signature suffit !! (ndlt) Ainsi donc nous continuerons à les maintenir dans cet état a. aussi longtemps qu'ils refuseront de lire et partager l'information , b. aussi longtemps qu'ils continueront d'acheter tout ce qu'ils veulent pour satisfaire leur avidité de >posséder , c. et aussi longtemps qu'ils continueront de penser qu'ils "aident" leurs communautés en payant des cotisations à des organisations qui ne font pas plus que tenir d'extravagantes conventions dans nos hôtels En passant , ne vous inquiétez pas qu'ils puissent lire cet article. Rappelez vous : ILS NE LISENT PAS , s'ils lisaient ça ne fait rien , ils sont amnésiques , c'est-à-dire ils oublient vite (pour eux le bourreau et la victime ont la même fausse).
Chers frères et sœurs , Prouvons leur que ce qu'ils pensent de nous est faux. Passez cette lettre à vos amis(ies) et relations et réagissons le plus vite possible.

NEPAD - Les experts du commerce africain analysent les coûts des partenariats économiques :
Des experts du commerce africain se sont rencontrés au Caire les 18 et 19 septembre 2006, afin d'évaluer des stratégies pour la réduction des coûts de la signature d'accords de partenariat économique (APE) avec les pays européens.
Cette réunion a été organisée par l'UNECA, le PNUD, le Secrétariat du NEPAD et le Gouvernement égyptien.
Les participants ont proposé des stratégies et des mesures concrètes ayant pour but de réduire les coûts. La réunion s'est penchée, entre autres choses, sur l'évaluation des expériences des pays d'Afrique du Nord et de l'Afrique du Sud dans la négociation et la mise en œuvre des accords de libre-échange établis entre ces derniers et l'Union Européenne (UE). Ont également été analysées les meilleures pratiques identifiées dans ces expériences, qui pourraient bénéficier aux pays de l'Afrique Subsaharienne...
Les experts ont averti que malgré l'entrée en vigueur des APE à la fin de 2007, l'Afrique n'est pas prête pour en assumer les possibles conséquences (perte potentielle de revenus due à l'abolition des taxes d'importation sur les biens importés de l'UE).
Les experts ont indiqué la nécessité d'un travail supplémentaire aux niveaux technique et politique afin de préparer le continent aux APE. En effet, ces derniers remplaceront les accords de Cotonou, qui régissent actuellement les relations commerciales entre les pays européens et africains.

Rappel d'avis de déménagement :
Depuis le 20 mars 2006, le CCA-ONG occupe ses nouveaux locaux sis à Faladié-Socoro en commune VI du District de Bamako non loin du siège du RECOFEM aux environs des Halles Félix Houphouet Boigny
Le Réseau Plaidoyer & Lobbying et le Programme ALPI sont aussi à la même adresse.
Nouveaux numéros de lignes téléphoniques:
Tél. : (223) 220 92 51
Tél./Fax : (223) 220 04 24

Certaines de ces informations vous parviennent grâce à notre partenaire Mahamadou Coulibaly, Chargé de communication au Programme des Nations Unies pour le développement, PNUD Mali, d'autres sont des dépêches d'agences de presse.

Bonne semaine à tous !

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