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Le
Communiqué
13 octobre 2006
Chers lecteurs et membres,
Deux citations pour vous mettre d'aplomb :
Ne laisse jamais passer l'opportunité de dire un bon mot d'encouragement
à ou sur quelqu'un. Louange un travail bien fait, qui que ce
soit qui l'ait fait. Si tu as besoin de critiquer, fait une critique
constructive, jamais pour blesser.
Sois intéressé dans les autres, leurs espoirs, leur
travail, leurs foyers, leurs familles. Sois heureux avec ceux qui
le sont, pleure avec ceux qui pleurent. Que tous ceux que tu rencontres,
même les plus démunis, se sentent importants à
tes yeux.
cca@afribone.net.ml
ACTUALITES CCA-ONG
L'Observatoire du Développement Humain
Durable et de la Lutte contre la Pauvreté au Mali publie
un Rapport qui appréhende un des enjeux majeurs du développement
du Mali : la protection de l'environnement :
L'environnement du Mali est caractérisé par un déséquilibre
entre les ressources naturelles et les besoins croissants d'une
population en quête de meilleures conditions de vie, conduisant
du coup à une dégradation de ces ressources. Le Rapport
national sur le développement humain 2006 intitulé
" Gestion de l'environnement pour un développement humain
durable " publié le 14 septembre 2006 émet une
série de recommandations qui aideront le Gouvernement Malien
et tous les acteurs du développement à mener des actions
visant à renverser les tendances actuelles. Fruit de la coopération
entre le PNUD et le Gouvernement du Mali à travers l'Observatoire
du Développement Humain Durable et de la Lutte contre la
Pauvreté au Mali (ODHD/LCPM), le présent Rapport national
sur le développement est le résultat des travaux d'une
équipe d'experts environnementaux maliens.En matière
d'environnement le constat est alarmant au Mali : raréfaction
des ressources agro-sylvo-pastorales, avancée du désert,
surtout dans les zones du Nord, disparition de nombreux habitats
naturels et d'espèces sauvages, abandon de 7 à 15%
des terres pour raison d'infertilité, disparition de plus
de 100.000 ha de forêts par an. En plus de cela il convient
de noter une forte concurrence entre les activités agricoles
et pastorales qui entraîne souvent des affrontements entre
agriculteurs et éleveurs. La pollution des eaux et des sols
est également inquiétante. M. Djibril Tangara, Ministre
du développement Social, de la Solidarité et des Personnes
Âgées, a rappelé que la Constitution du pays
stipule dans son préambule que "le peuple souverain
du Mali s'engage à assurer l'amélioration de la qualité
de la vie, la protection de l'environnement et du patrimoine culturel".
Cette option, a t-il mentionné, est effectivement traduite
dans le Cadre Stratégique de Lutte contre la pauvreté
(CSLP 2002-2006) dont le troisième axe vise justement à
assurer une gestion durable des ressources naturelles et de l'environnement."
Le thème du présent rapport est hautement d'actualité,
car il traite du lien entre la dégradation des écosystèmes
et le développement humain durable", a dit M. Djibril
Tangara. "Il tente de démontrer la corrélation
qui existe entre la dégradation des écosystèmes
et les composantes essentielles du développement humain durable
telles que le revenu, la santé, l'éducation, le genre,
la sécurité alimentaire, la participation à
la vie économique et sociale" a ajouté le Ministre.Le
Rapport présenté par M. Zoumana Fofana, Coordonnateur
de l'ODHD/LCPM, met l'accent sur l'effet néfaste des activités
humaines sur l'environnement et les services liés à
celui-ci. Il insiste également sur la douloureuse question
de la désertification qui se pose à un pays sahélien
comme le Mali et qui conduit au cercle vicieux "désertification
- pauvreté".M. Djibrina Barry , Économiste principal
du PNUD, après avoir salué l'indépendance et
la totale liberté de ton du Rapport, dira que son organisation
est convaincue qu' "il est possible de transformer ce cercle
vicieux en cercle vertueux qui conduira le Mali à atteindre
les objectifs du Millénaire pour le développement,
en ce qui concerne la faim et la pauvreté et la préservation
de l'environnement".
Pour M. Nampaa Sanogho, auteur principal, "le Rapport national
sur le développement humain 2006 vise à susciter le
débat autour d'une problématique importante et dont
on n'a pas la conviction qu'elle est suivie avec attention".
Il a insisté sur la nécessité de mettre en
application les textes déjà existant sur la question
environnementale.Le Rapport est original en ce qu'il produit de
nouveaux indicateurs de l'environnement comme l'indice de dégradation
de l'environnement et l'indice d'ensablement du fleuve, correspondant
à des outils scientifiques de mesure des dégâts.Il
recommande l'amélioration des techniques de maîtrise
des eaux de surface et des eaux souterraines par la réalisation
des barrages ainsi que la mise en place d'un programme de gestion
intégrée des ressources en eau. Le Rapport préconise
d'élaborer et d'appliquer rigoureusement une politique réaliste
d'aménagement du territoire pour une gestion durable des
ressources végétales.
Le Mali connaît de multiples formes de déboisement.
Le Rapport souligne de ce fait la nécessité d'atténuer
la pression humaine sur les ressources forestières, à
travers la poursuite de la promotion des énergies de substitution,
des énergies nouvelles et renouvelables et la réduction
de la consommation de bois-energie. Il invite également les
décideurs à trouver des formules visant à améliorer
et rationaliser les techniques et pratiques pastorales.Les auteurs
du Rapport lancent un avertissement quant au contrôle rigoureux
des produits chimiques toxiques utilisés dans les industries
extractives et l'application rigoureuse du code minier et du décret
portant institution des études d'impact l'environnemental.
L'étude lance un appel en faveur de la lutte contre l'ensablement
de toutes les sources d'eau et au renforcement des capacités
de gestion communale, communautaire et villageoise des ressources
naturelles. Les débats qui ont suivi convergent vers l'utilité
d'organiser, à travers le pays, des sessions de dissémination
du Rapport auxquelles le PNUD apportera encore son précieux
concours .
Le Burkina Faso poursuit ses expériences
sur le coton OGM :
Salif Diallo, le ministre burkinabé de l'Agriculture, de
l'Hydraulique et des Ressources halieutiques, a visité le
mois dernierdes plantations expérimentales de coton transgénique
situées dans l'Ouest du pays. Il s'est voulu rassurant sur
les atouts économiques du " coton OGM ", mais pas
assez pour convaincre les militants anti-OGM.
Le Burkina Faso, premier producteur africain de coton, teste actuellement
des variétés locales de coton génétiquement
modifiés : le FK37 et le FK290 (FK pour Farakoba, la variété
cultivée au Burkina). Le ministre burkinabé de l'Agriculture,
de l'Hydraulique et des Ressources halieutiques, Salif Diallo a
visité, les plantations concernées. " Le coton
OGM est une production d'avenir en ce sens qu'elle va réduire
les coûts de production pour les paysans en éliminant
4 des 6 ravageurs du cotonnier qui existent au Burkina ", a
affirmé le ministre. L'espoir que suscite le coton OGM ne
fait cependant pas l'unanimité, notamment parmi les militants
anti-OGM.
" Pour l'instant, on n'en connaît pas encore les conséquences
au plan sanitaire et écologique. Vous savez que le coton,
ici au Burkina, est utilisé dans l'alimentation sous forme
d'huile, que les grains sont utilisés pour la préparation
de sauces, que les tourteaux de coton servent à nourrir les
vaches... On ne sait, par exemple, si le lait d'une vache nourrie
ainsi contiendra des résidus susceptibles d'être transmis
à l'homme. Par ailleurs, la plupart des producteurs de coton
sont des petits paysans qui n'ont pas le niveau de technicité
requis pour adopter cette nouvelle technologie. Nous avons déjà
mis en point au Burkina des variétés hybrides qu'ils
ont été incapables d'adopter, faute de détenir
les compétences nécessaires. " Ce sont là
quelques unes des inquiétudes de Bernadette Ouattara, formatrice
à l'Inades-Formation Burkina Faso, relais burkinabé
de la Coalition pour la préservation du patrimoine génétique
africain (Copagen). L'objectif de cette organisation panafricaine,
née en janvier 2004 en Côte d'Ivoire, est de sensibiliser
aux risques liés à l'utilisation des OGM. Selon l'activiste
burkinabé " si l'on s'en tient, aux différentes
conventions internationales relatives aux OGM que le Burkina Faso
a signé, un cadre législatif doit d'abord être
mis en place avant toute introduction. Cela n'a pas été
le cas ". Les premières expérimentations sont
autorisées au Burkina Faso en 2003 et le cadre législatif
sera mis en place en 2005.
Informer le monde rural de tous les risques
En matière d'OGM en Afrique de l'Ouest, ce pays fait figure
de pionnier, mais les premiers essais sur son territoire se sont
faits à l'insu de l'opinion publique, constate Mme Ouattara.
" Il a fallu que la société civile burkinabé
soulève la question lors d'un atelier national pour que ces
expériences soient révélées. Ces firmes
forcent un peu les choses parce qu'elles savent que dans nos pays,
nous ne sommes pas toujours bien informés ". Des scientifiques
auraient été approchés dans les années
96-97 par les entreprises en question, mais auraient refusé
de collaborer en évoquant l'absence de cadre législatif
approprié pour développer ces nouvelles technologies.
" Il faut informer et dire toute la vérité aux
paysans qui vont se voir proposer l'option du transgénique,
plaide la militante. Si on ne leur fait miroiter que les gains de
productivité, bien évidemment qu'ils seront prêts
à l'adopter. Les gens doivent choisir en connaissance de
cause. Ils se verront peut-être offrir dans un premier temps
ces semences. Comme ils se sont vus, par exemple, offrir des engrais
dans le cadre de la Révolution verte. Mais cette fois-ci,
pour être finalement contraints de signer des contrats. Étant
pour la plupart analphabètes, ils ne sauront même pas
à quoi ils s'engagent. "
Disponible dans " deux ou trois ans "
Ces nouvelles variétés de cotonniers permettraient
d'utiliser nettement moins de pesticide. " Un effet bénéfique
pour l'environnement ", note Georges Yameogo, directeur de
la production cotonnière de la Société burkinabé
des fibres textiles (Sofitex). Elles permettraient ainsi de réduire
les coûts de production par hectare de 36 000 F CFA (environ
50 euros). Argument que Bernadette Ouattara remet en cause. "
A quel moment ont-ils pu effectuer des études économiques
? A ma connaissance, il s'agissait plutôt de vérifier
que ce coton est adapté au Burkina Faso. Au vu de tout cela,
nous disons qu'il faut y aller doucement. Autrement, parce qu'on
touche à la génétique, à l'essence de
la vie, ce sera un pas de trop. "
Pour elle, le problème du Burkina Faso n'est pas lié
à la production. " Mais c'est de vendre son coton à
un prix rémunérateur sur le marché mondial.
Ce sont [les Américains] qui subventionnent leurs cotonculteurs.
Nous savons également que pour que la culture de ces OGM
soit rentable, il faut les cultiver sur de grandes surfaces. Ce
que ne sont pas en mesure de faire les petits producteurs. Ne risquent-ils
pas de se transformer en ouvriers agricoles sur les grandes plantations
de ces grosses firmes ? Est-ce là une manière de lutter
contre la pauvreté. On peut se demander dans quel intérêt
on souhaite que soit développé ce coton transgénique
si cela équivaut à faire disparaître les petits
producteurs ? " Selon Georges Yameogo, si les résultats
des expériences menées sur le Farakoba s'avéraient
concluantes, le coton transgénique serait disponible au Burkina
dans " deux ou trois ans ".
Des millions d'enfants du Sahel menacés
de famine, estime le PAM :
Des milliers d'enfants de la région du Sahel sont menacés
de malnutrition, même si la fin de la saison des pluies contribue
à doper la production céréalière, estime
le Programme alimentaire mondial (Pam) dans un communiqué
publié à Dakar.
L'agence des Nations unies relève que le taux de mortalité
infantile dans cette région d'Afrique de l'Ouest en lisière
du Sahara est le plus élevé au monde et que plus de
la moitié des décès y sont dus à la
malnutrition.
L'an dernier, les images télévisées d'enfants
du Niger aux visages émaciés avaient ému le
monde et contribué à faire affluer l'aide, mais, souligne
le Pam, les dégâts causés par des années
de sécheresse et l'invasion des criquets pèlerins
ne disparaissent pas du jour au lendemain.
"La malnutrition est la partie émergée de l'iceberg",
estime le Pam. "La sous-alimentation chronique, ou le rachitisme,
affecte des millions de gens dans l'ensemble du Sahel et, bien que
ne menaçant pas directement la vie, elle prive les enfants
du développement physique et intellectuel vers l'âge
adulte."
Au Sahel, où un tiers des enfants de moins de cinq ans souffrent
de malnutrition chronique, les pénuries alimentaires constituent
un phénomène saisonnier, plus particulièrement
en cette période de "soudure" qui précède
les récoltes.
Le Pam estime à 47 millions de dollars le volume de l'aide
alimentaire nécessaire pour permettre aux populations du
Niger, du Mali, de la Mauritanie et du Burkina Faso de passer l'hiver.
Les dons récemment accordés par l'Arabie saoudite
et les Etats-Unis - de cinq millions de dollars chacun - ont contribué
à parer au plus pressé, notamment au Niger, où
près de 300.000 enfants ont pu être nourris correctement.
Mais le Pam a recensé ces centaines de milliers d'enfants
encore dans le besoin au Mali, en Mauritanie et au Burkina.
Lutte contre le VIH/sida au Mali : une approche
novatrice fondée sur le renforcement des compétences
des leaders locaux :
Un atelier de formation sur le renforcement des compétences
en leadership pour la lutte contre le VIH/sida a eu lieu à
Bamako du 24 au 26 août 2006. Organisé conjointement
par le Secrétariat exécutif du Haut Conseil National
de Lutte Contre le Sida ( HCNLS ) et le Programme des Nations Unies
pour le développement (PNUD), l'atelier a réuni une
centaine de participants constitués pour la plupart d'élus
locaux, de préfets adjoints, de vice-présidents de
conseils de cercles provenant de tout le pays et de responsables
d'organisations influentes de la société civile malienne.L'ouverture
de la session était présidée par M. Mamadou
Seydou Traoré , Secrétaire général du
Ministère de l'Administration Territoriale et des Collectivités
locales, en présence de MM. Djeidi Sylla et Youssouf Diallo,
respectivement Conseiller du PNUD en charge du VIH/sida et Responsable
du département réponse nationale au Secrétaire
exécutif du HCNLS .Basée sur une approche novatrice
liée aux avancées des sciences du comportement et
des pratiques récentes du management, du renforcement de
la performance, de l'efficacité et de la productivité
des acteurs et organisations, la session engage les participants
dans un processus de renforcement de leurs propres compétences
de leaders, afin d'apporter une réponse plus efficace à
l'épidémie du VIH/sida au Mali.Selon Moustapha Gueye,
formateur et Conseiller principal du Programme Régional du
PNUD sur le VIH/sida basé en Afrique du Sud, le leadership
consiste à parler, écouter, agir et être d'une
manière qui, concomitamment, aide et renforce une communauté
à surmonter efficacement ses défis. Dans le cas du
sida, ces défis ont pour noms augmentation de la séroprévalence
(1,7% au Mali selon l'Enquête démographique et santé
des ménages réalisée en 2001), féminisation
de l'épidémie, stigmatisation et discrimination des
personnes atteintes, traitement non encore généralisé
et importance des effets secondaires pour la communauté (orphelins,
détérioration des services sociaux de base, instabilité
).
Toutefois, la transformation souhaitée ne survient que lorsque
l'on reconnaît, apprécie et abandonne la manière
routinière de faire les choses pour entreprendre des actions
nouvelles. D'où l'importance de commencer le processus de
transformation par soi-même avant de l'étendre à
la communauté.A travers les thèmes qui ont été
abordés pendant les trois jours de travaux, notamment l'expérimentation
des modèles mentaux et des qualités de leadership
visant à transformer une situation donnée en leur
faveur, les participants ont augmenté leur niveau de connaissance
et leur compréhension de la complexité des défis
que pose le VIH/sida, au Mali et à son futur. Dotés
de ces outils d'analyse, les participants pourront accomplir un
certain nombre d' "initiatives de percées" visant
à transformer la réponse du Mali face au VIH/sida.
Ce qui leur donnera une agréable expérience dans la
poursuite des objectifs et résultats attendus et ainsi, de
rendre possible ce qui leur semblait impossible dans le contrôle
de la pandémie. Au-delà du sida, les notions apprises
par les participants leur permettront de mieux analyser les défis
qui se posent au développement du Mali et d'y apporter les
débuts de solutions les plus appropriées. Cet atelier
est la première étape d'une série de trois
sessions de trois jours qui se dérouleront sur une durée
de 6 à 9 mois. Il est prévu qu'entre les sessions
les participants forment des groupes de travail en fonction de leurs
localités afin d'initier de nouvelles actions, et ainsi stimuler
la lutte contre le sida.
ANNONCES CCA-ONG
Programme international de formation aux droits
humains (PIFDH) 28e session Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec
Canada du 10 juin au 29 juin 2007:
" Nous avons le plaisir de vous informer de la prochaine session
annuelle de notre Programme international de formation aux droits
humains (PIFDH) et de solliciter votre collaboration afin de diffuser
le formulaire de candidature ci-joint. Equitas est une organisation
non gouvernementale (ONG) canadienne fondée en 1967, sous
le nom de la Fondation canadienne des droits de la personne (FCDP)
et vouée à la promotion des droits humains par l'éducation,
au Canada et à travers le monde. Nos programmes de formation
contribuent au renforcement de la capacité des organisations
à s'engager dans l'éducation, la promotion des droits
humains et le développement démocratique. Pour de
plus amples informations sur nos activités, tant au Canada
qu'en Asie, en Afrique, en Europe centrale, en Europe de l'Est et
en Asie centrale, nous vous invitons à consulter notre site
Internet au www.equitas.org
Le Programme international de formation aux droits humains (PIFDH)
qui est au cur de nos activités, est financé
en majeure partie par l'ACDI. Dans le cadre de ce programme, qui
est de nature participative, des organisations vouées à
la promotion des droits humains se réunissent pour approfondir
leurs connaissances en droits humains, pour discuter du rôle
de l'éducation à l'édification d'une culture
des droits humains et pour échanger sur les meilleures stratégies
et méthodes d'éducation. À la fin de ce programme
intensif de trois semaines, ils auront élaboré un
plan pour mettre en uvre des activités d'éducation
en droits humains dans leur pays. En juin prochain, plus de 120
participant(e)s en provenance d'environ 60 pays auront l'opportunité
d'explorer de façon approfondie les principes et les instruments
de droits humains et s'engageront dans un processus de réflexion
critique sur leur travail. Par le passé, les participant(e)s
ont réalisé de nombreuses activités suite au
programme. Parmi celles-ci, nous pouvons citer: l'organisation de
sessions de formation s'appuyant sur le PIFDH ; l'utilisation de
la méthodologie participative ; le développement de
nouveaux programmes, de réseaux, et de partenariats entre
organisations ayant participé au PIFDH et avec Equitas. Nous
vous invitons à diffuser le formulaire de candidature ci-joint
à des organisations impliquées dans l'éducation
en droits humains ou des organisations partenaires avec lesquelles
vous collaborez déjà, et qui pourraient bénéficier
de ce programme. Les recommandations des missions diplomatiques
canadiennes pour des candidats potentiels sont grandement appréciées.
<<PIFDH 2007 formulaire de candidature.dot>> <<PIFDH
2007_information.doc>> Pour le PIFDH 2006 nous avons reçu
plus que 600 candidatures. Certaines candidatures ne pourront donc
pas, en dépit de leur grande qualité, être retenues
du fait du manque de places. Les critères de sélection
sont détaillés dans le document ci-joint. Le comité
de sélection d'Equitas accorde la priorité aux organisations
non gouvernementales les plus aptes à démontrer leur
engagement dans la promotion et l'éducation en droits humains
et les plus susceptibles d'appliquer les connaissances et méthodes
acquises durant le PIFDH. Le Comité tient également
compte d'une représentation équitable entre hommes
et femmes, de la représentation géographique et de
la disponibilité de bourses de financement. Avec le soutien
de l'ACDI, Equitas dispose d'un nombre limité de bourses
de financement, qui couvrent les frais de participation au programme
et le voyage pour un certain nombre de participant(e)s d'Afrique,
du Moyen-Orient, de l'Europe Centrale, de l'Europe de l'Est, de
l'Asie, de l'Amérique latine et des Antilles. Au vu du nombre
limité de bourses, les Ambassades canadiennes et les Haut
commissariats canadiens ont financé des participants par
le passé et nous vous invitons à faire de même
pour la session 2007. Ceci nous permettra d'inviter d'autres candidats
qualifiés, et vous permettra de complémenter et de
renforcer vos activités pertinents tant présents que
futurs. Par ailleurs, nous vous ferons parvenir par la présente
une copie d'un document présentant les résultats de
la session 2006 du PIFDH dans quelques semaines. Ces derniers démontrent
clairement que les participant(e)s estiment que ce programme répond
grandement à leurs besoins en termes d' éducation
en droits humains. Nous sommes persuadés que la prochaine
session du PIFDH sera tout aussi fructueuse que celles des années
précédentes pour les organisations qui y participeront,
et que notre programme contribuera encore davantage au développement
d'une culture mondiale des droits humain et du développement
démocratique. Pour toute information complémentaire,
n'hésitez pas à contacter M. Chris Bradley, Coordinateur
de programme, PIFDH au courriel : cbradley@equitas.org. Le directeur
général, Ian Hamilton
FORUM VIRTUEL CCA-ONG
" LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT
TOUJOURS NOS ESCLAVES " :
Pour ceux d'entre vous qui l'ont écouté , c'est le
titre de l'article que Dee Lee avait lu un matin sur les ondes d'une
station de radio de New York. Pour ceux d'entre vous qui ne l'ont
pas écouté , cet article malheureusement dépeint
une certaine réalité. Une lettre assez assommante
écrite par un Caucasien (c'est-à-dire un Blanc).
Nous pouvons encore continuer à récolter des profits
des Noirs sans effort physique de notre part. Regardez les méthodes
actuelles de maintien dans l'esclavage qu'ils s'imposent eux-mêmes:
IGNORANCE , AVIDITÉ et EGOÏSME
1. Leur IGNORANCE constitue la première arme de ce maintien
en esclavage. Un grand homme une fois déclara " la meilleure
façon de cacher quelque chose à un Noir est de la
mettre dans un livre ". Nous vivons actuellement à l'âge
de l'Information. Ils ont l'opportunité de lire n'importe
quel livre sur quelque soit le sujet en rapport avec leurs efforts
de lutte pour la liberté , mais ils refusent de lire. Il
y a d'innombrables livres facilement disponibles à Borders
, à Barnes & Noble , à Amazon.com sans mentionner
les librairies spécialisées pour Noirs qui fournissent
des uvres de grande valeur susceptibles de leur permettre
d'atteindre une certaine équité économique
(qui devrait être en fait intégrée à
leur lutte) mais peu d'entre eux lisent de façon soutenue
, si jamais ils lisent , ils gardent les informations pour eux-mêmes
et ensuite ils n'écrivent pas pour leur progéniture
{ceux d'Afrique cachent les recettes de leurs ancêtres à
leurs descendants préférant mourir avec}.
2. L'AVIDITÉ est une autre puissante arme de contention.
Les Noirs , depuis l'abolition de l'esclavage , ont eu de grandes
sommes d'argent à leur disposition. L'an dernier , seulement
pour la période des fêtes de Noël et de fin d'année
, ils ont dépensé 10 milliards de dollars des 450
milliards de dollars qui représentent leur revenu annuel
(2 , 22%). N'importe qui d'entre nous peut les (noirs) utiliser
comme un marché cible pour quelle que soit l'entreprise.
Ils viendront toujours y consommer. Étant principalement
des consommateurs ils agissent par avidité , poussés
par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils
veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins
du monde à épargner pour la progéniture ou
à investir pour les générations suivantes.
Au lieu de démarrer une entreprise ils penseront de préférence
à s'acheter de nouvelles paires de chaussures très
chères. Certains d'entre eux vont jusqu'à négliger
leurs propres enfants pour se procurer les tout derniers modèles
TOMMY ou FUBU. Ils pensent jusqu'à présent que rouler
en Mercedes et vivre dans une grande maison leur octroie un certain
"statut" ou qu'ils ont réalisé le Rêve
Américain. Ils sont fous ! de l'Europe , des USA , d'Afrique
ils sont tous les mêmes ! La majorité de leurs
frères croupissent encore dans la misères parce que
leur avidité les empêche collectivement de constituer
un lobby financier pour une meilleure communauté. Avec l'aide
de BET , Black Entertainment Tonight , une chaîne de télévision
pour Noirs (ndlt) , et d'autres media télévisés
du même genre qui leur apportent des images destructives dans
leurs propres foyers , nous continuerons à tirer d'eux d'immenses
profits comme ceux gagnés par TOMMY et NIKE. (Tommy Hillfiger
les a même insultés , déclarant qu'il ne voulait
pas de leur argent. Voyez cependant combien ils dépensent
encore plus dans ses produits comme jamais ils ne l'ont fait auparavant
!) Ils continueront de s'exhiber ainsi les uns devant les autres
pendant que nous autres (blancs) nous construirons une communauté
plus forte à partir des profits que nous réalisons
d'eux.
3. L'ÉGOISME est enraciné en eux depuis les temps
de l'esclavage et l'époque coloniale et c'est l'une des principales
manières à travers lesquelles nous continuons à
les y maintenir. L'un des leurs , Dubois , disait dans un livre
, " le Dixième des Talents " (1/10) , qu'il existait
une désunion viscérale dans leur culture. Il était
précis dans ses déductions qui stipulent qu'il y avait
des éléments épars de leur culture qui avaient
atteint une certaine forme de succès. Cependant cette partie
n'a pas bénéficié de l'amplitude de son uvre.
Ils n'ont pas lu que " le Dixième des Talents "
se donnait pour mission de leur permettre d'aider les 90% sans talents
d'atteindre une meilleure qualité de vie. Au contraire ces
éléments ont crée une nouvelle catégorie
de classe , la classe Buppie (que nous traduirions par parvenus)
et ils regardent de haut les leurs ou bien les aident avec condescendance.
La seule culture qui prend l'ascension chez eux c'est la culture
de ramassage et de cueillette qui est nourrie par la semence de
Caen , frère dAbel " le nivellement vers le bas ".
Leur EGOISME ne leur permet pas de travailler ensemble sur des projets
pour atteindre des réalisations communes. Ils ne réaliseront
jamais ce que nous avons accompli. Quand ils se mettent ensemble
ils laissent leur ego dominer leurs objectifs communs. Donc leurs
prétendues organisations d'aide et de charité (
)
semblent seulement promouvoir leurs noms sans apporter de réels
changements au sein de la communauté. Ils sont heureux de
siéger dans des conférences ou des conventions dans
nos hôtels (Sheraton , Intercontinental ,
, discutant
>au sujet de ce qu'ils projettent de faire tout en >récompensant
par des plaques d'honneur et des titres les meilleurs orateurs mais
non les meilleurs réalisateurs (ceux qui en fait agissent).
Y aura-t-il une fin à leur ÉGOISME? Ils refusent obstinément
de se rendre compte que unis ils pourraient accomplir beaucoup plus
: TOGETHER EACH ACHIEVES MORE (TEAM) Ils ne comprennent pas qu'il
n'y a pas mieux que des entités individuelles mises ensemble
pour contribuer à une uvre commune. En réalité
beaucoup de ces Buppies {des parvenus} ne se rendent pas compte
que " une seule signature suffit pour qu'ils redeviennent pauvres
" et que deux chèques de paie les séparent de
la pauvreté (ils sont à deux mois de salaire de la
pauvreté). Et que tout cela est contrôlé par
les plumes des blancs et leurs bureaux. Une simple signature suffit
!! (ndlt) Ainsi donc nous continuerons à les maintenir dans
cet état a. aussi longtemps qu'ils refuseront de lire et
partager l'information , b. aussi longtemps qu'ils continueront
d'acheter tout ce qu'ils veulent pour satisfaire leur avidité
de >posséder , c. et aussi longtemps qu'ils continueront
de penser qu'ils "aident" leurs communautés en
payant des cotisations à des organisations qui ne font pas
plus que tenir d'extravagantes conventions dans nos hôtels
En passant , ne vous inquiétez pas qu'ils puissent lire cet
article. Rappelez vous : ILS NE LISENT PAS , s'ils lisaient ça
ne fait rien , ils sont amnésiques , c'est-à-dire
ils oublient vite (pour eux le bourreau et la victime ont la même
fausse).
Chers frères et surs , Prouvons leur que ce qu'ils
pensent de nous est faux. Passez cette lettre à vos amis(ies)
et relations et réagissons le plus vite possible.
NEPAD - Les experts du commerce africain analysent
les coûts des partenariats économiques :
Des experts du commerce africain se sont rencontrés au Caire
les 18 et 19 septembre 2006, afin d'évaluer des stratégies
pour la réduction des coûts de la signature d'accords
de partenariat économique (APE) avec les pays européens.
Cette réunion a été organisée par l'UNECA,
le PNUD, le Secrétariat du NEPAD et le Gouvernement égyptien.
Les participants ont proposé des stratégies et des
mesures concrètes ayant pour but de réduire les coûts.
La réunion s'est penchée, entre autres choses, sur
l'évaluation des expériences des pays d'Afrique du
Nord et de l'Afrique du Sud dans la négociation et la mise
en uvre des accords de libre-échange établis
entre ces derniers et l'Union Européenne (UE). Ont également
été analysées les meilleures pratiques identifiées
dans ces expériences, qui pourraient bénéficier
aux pays de l'Afrique Subsaharienne...
Les experts ont averti que malgré l'entrée en vigueur
des APE à la fin de 2007, l'Afrique n'est pas prête
pour en assumer les possibles conséquences (perte potentielle
de revenus due à l'abolition des taxes d'importation sur
les biens importés de l'UE).
Les experts ont indiqué la nécessité d'un travail
supplémentaire aux niveaux technique et politique afin de
préparer le continent aux APE. En effet, ces derniers remplaceront
les accords de Cotonou, qui régissent actuellement les relations
commerciales entre les pays européens et africains.
Rappel d'avis de déménagement
:
Depuis le 20 mars 2006, le CCA-ONG occupe ses nouveaux locaux sis
à Faladié-Socoro en commune VI du District de Bamako
non loin du siège du RECOFEM aux environs des Halles Félix
Houphouet Boigny
Le Réseau Plaidoyer & Lobbying et le Programme ALPI sont
aussi à la même adresse.
Nouveaux numéros de lignes téléphoniques:
Tél. : (223) 220 92 51
Tél./Fax : (223) 220 04 24
Certaines de ces informations vous parviennent grâce à
notre partenaire Mahamadou Coulibaly, Chargé de communication
au Programme des Nations Unies pour le développement, PNUD
Mali, d'autres sont des dépêches d'agences de presse.
Bonne semaine à tous !
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