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AVIS D'APPEL D'OFFRES - MALIPAGES.COM PAGES JAUNES DU Mali, ANNUAIRE DU Mali, OPPORTUNITES D'AFFAIRES, OFFRES D'EMPLOI

DIAGO - EAU MINERALE NATURELLE



Kelformation



Avis d'Appel d'Offres:

MINISTERE DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE
AVIS DE CONSULTATION
Evaluation des institutions éducatives de protection ou de rééducation  publiques et privées pour enfants

Le Ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali à travers la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille recherche un(e)consultant(e) national(e) pour accompagner le processus d’évaluation des institutions éducatives de protection ou de rééducation  publiques et privées pour enfants au Mali.
Les caractéristiques de la consultation sont les suivantes :
Grade: NOC
Type de contrat: Consultation nationale
Durée du contrat:  25 jours
Lieu affectation :  Bamako
Date de publication : 11 septembre  2014                  
Date de clôture:  19 septembre  2014
Contexte
Dans le cadre de l’accord-cadre de coopération entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille (MFEF)a signé avec le Programme Protection de l’Enfant un Plan de Travail Glissant  2013 – 2014 afin de contribuer à l’amélioration d’un environnement où tous les enfants sont mieux protégés contre les violences, abus et exploitation.
L’un des axes de ce Plan de Travail prévoit le renforcement du dispositif de prévention et de réponse au profit des enfants, notamment l’évaluation des institutions éducatives de protection ou de rééducation  publiques et privées pour enfants sur l’ensemble du territoire national.
Dans le souci d’une mise en œuvreefficiente de cette activité, la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant, en concertation avec l'UNICEF Mali, a décidé de renforcer le dispositif mis en place par une expertise nationale.
Objectif:
Le but de la consultation est de disposer d’une assistance technique nationale régulière pour avancer dans les tâches relatives au processus d’évaluation des institutions éducatives de protection ou de rééducation  publiques et privées pour enfants , sur la base des orientations fournies par ledit ministère, à travers la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (DNPEF).
Les principales tâches à  accomplir :
Il s’agira de :
d’analyser la conformité des institutions éducatives de protection ou de rééducation  publiques et privées pour enfants aux dispositions nationales ainsi que leur statut ;
d’analyser le niveau d’adéquation des structures aux normes et procédures de mise en place, de fonctionnement et de suivi évaluation des institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants ;
de dresser une analyse sur les capacités opérationnelles des structures évaluées ainsi que sur la situation des enfants assistés ;
de faire des propositions d’amélioration des prestations des structures pour le bien-être des enfants conformément aux dispositions nationales et internationales ;
de proposer des axes pour l’élaboration de minimums standards pour l’accueil, l’écoute, l’orientation et l’hébergement des enfants ;
de formuler des propositions de normes et procédures de mise en place, de fonctionnement et de suivi évaluation des structures éducatives pour enfants;
de proposer des outils pertinents de collecte de données adaptés aux institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants ;
de formuler des recommandations pertinentes assorties d’un plan d’action pour un suivi efficace de la création et fonctionnement de ces institutions ainsi que de la situation des enfants assistés ;
identifier des axes tangibles susceptibles de  renforcer la concertation et la coordination des intervenants en matière d’institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants.
Résultats attendus:
Une cartographie des institutions éducatives de protection ou de rééducation est disponible ;
Les forces et les faiblesses concernant le fonctionnement  des institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants sont identifiées ;
Les difficultés rencontrées par ces structures sur le terrain sont identifiées ;
Des solutions en vue de permettre aux institutions ciblées d’améliorer leurs prestations pour le bien-être des enfants conformément aux dispositions nationales et internationales sont proposées ;
Les normes et procédures de mise en place, de fonctionnement et de suivi évaluation des institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants sont estimées et mises à jour ;
Des propositions pour la mise en place des outils de collecte de données relatives aux institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants sont faites;
Des recommandations sont formulées pour : i) renforcer le suivi de la création et du fonctionnement renforcer la concertation et la coordination des intervenants en matière d’institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants ;
Des axes tangibles susceptibles de  renforcer la concertation et la coordination des intervenants en matière d’institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants sont identifiés.
Fourniture des rapports
Au cours de cette Consultation, les différents produits ci-dessous sont attendus :
Plan de travail préliminaire tenant lieu de feuille de route pour l’accompagnement du processus d’évaluation des institutions éducatives de protection ou de rééducation  publiques et privées pour enfants ;
Rapport d’analyse sur le niveau d’adéquation des structures aux normes et procédures de mise en place (création), de fonctionnement et de suivi-évaluation des institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants ;
Rapport d’analyse sur les capacités opérationnelles des structures évaluées ainsi que sur la situation des enfants assistés ;
Propositions de normes et procédures de mise en place, de fonctionnement et de suivi évaluation des structures éducatives pour enfants;
Document portant axes pour l’élaboration de minimums standards pour l’accueil, l’écoute, l’orientation et l’hébergement des enfants;
Propositions d’outils de collecte de données des institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants ;
Rapports de la Consultance intégrant des recommandations pertinentes assorties d’un plan d’action pour : i)un suivi efficace de la création et du fonctionnement de institutions de protection de l’enfant  ; ii) le suivi permanent de la situation des enfants assistés ;iii) le renforcement de la concertation et la coordination des intervenants en matière d’institutions éducatives de protection ou de rééducation pour enfants.
Le/la Consultant(e) National(e) remettra à la DNPEF avec copie à l’UNICEF les rapports et produits finaux de l’expertise, selon le calendrier annexé au contrat, sous les formats papier et électronique (Microsoft Word).
Supervision:
Le/la Consultant(e) National(e) travaillera sous la supervision conjointe de la DNPEF et de la Section Protection de l’Enfant de l’UNICEF.
QUALIFICATION MINIMALES REQUISES
Niveau d’études   
Diplôme universitaire (au moins BAC +4) en Sciences Sociales, Juridiques ou en Sciences de l’Education.
Expérience           
Connaissances des problématiques de protection de l’enfant et compréhension des cadres institutionnels et réglementaires en matière de protection de l’enfant au Mali ;
Expérience démontrée dans la conception de documents législatifs et  règlementaires en protection de l’enfant ;
Capacité démontrée à concevoir et conduire des processus participatifs ;
Capacités solides d’analyse, de rédaction, de facilitation et de négociation ;
Langue(s) 
Bonne maitrise de la langue française à l’oral comme à l’écrit.
DEPOT DE CANDIDATURE
Les candidat(e)s intéressé(e)s sont vivement invité(e)s à consulter l’intégralité des Termes de référence disponibles sur  Malipages.com
Le dossier de candidature comprenant une lettre de motivation, un CV ainsi qu’une offre technique et financière doit être déposé sous pli fermé à la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (DNPEF) et adressé à Monsieur le Directeur National.
Veuillez mentionner dans votre dossier de candidature le titre du poste pour lequel vous postulez.
Les candidatures féminines sont vivement encouragées.
Seul(e)s les candidat(e)s sélectionné(e)s seront contacté(e)s.


MINISTERE DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE
AVIS DE CONSULTATION
Elaboration d’un nouveau  Code de Protection de l’Enfant

Le Ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali à travers la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille recherche un(e)consultant(e) national(e) pour accompagner le processus d’élaboration d’un nouveau  Code de Protection de l’Enfant.
Les caractéristiques de la consultation sont les suivantes :
Grade:  NOC
Type de contrat: Consultation nationale
Durée du contrat:  35 jours
Lieu affectation : Bamako
Date de publication : 11 septembre 2014                   
Date de clôture:  19 septembre  2014 à  17h30
Contexte
Dans le cadre de l’accord cadre de coopération entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille (MFEF), a signé avec le Programme Protection de l’Enfant un Plan de Travail Glissant 2013 – 2014 afin de contribuer à l’amélioration d’un environnement où tous les enfants sont mieux protégés contre les violences, abus et exploitation.
L’un des axes de ce Plan de Travail prévoit le renforcement du cadre juridique, notamment l’élaboration d’un nouveau Code de Protection de l’Enfant, à travers la révision de l’ordonnance N° 02-062 P-RM du 05 juin 2002.
En concertation avec l'UNICEF Mali, la Direction Nationale de la Promotion  de l’Enfant et de la Famille  a décidé de renforcer le dispositif mis en place par une expertise nationale.
Objectif:
Le but de la consultation est de disposer d’une assistance technique nationale régulière pour avancer dans les tâches relatives au processus d’élaboration d’un nouveau Code de Protection de l’Enfant, à travers la révision de l’ordonnance N° 02-062 P-RM du 05 juin 2002, sur la base des orientations fournies par ledit ministère, à travers la Direction Nationale de la Promotion  de l’Enfant et de la Famille (DNPEF).
Les principales tâches à  accomplir :
Il s’agira de :
Contribuer à l’élaboration des orientations pour la rédaction du document portant Code de Protection de l’Enfant ;
Répertorier tous les instruments juridiques de Protection de l’Enfant : en faire un état des lieux et produire une analyse pertinente, tout en mettant en évidence les faiblesses constatées et les points forts identifiés, comme contribution à l’élaboration du nouveau Code de Protection de l’Enfant ;
Apporter un appui technique et participer au processus de rédaction, de pré validation et de validation finale du document portant Code de Protection de l’Enfant, impliquant les experts des différents secteurs et les acteurs clés de la Protection de l’Enfant ;
Faciliter les discussions avec le Comité de rédaction, le groupe des experts des ministères impliqués, les acteurs de Protection de l’Enfant au cours des ateliers de rédaction et de présentation du projet de Code de Protection de l’Enfant ;
Contribuer à la relecture et à la finalisation du document final portant Code de Protection de l’Enfant.
Résultats attendus:
Les instruments juridiques de Protection de l’Enfant au Mali sont identifiés, recensés et disponibles ;
L’ordonnance 02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant est passée en revue et adaptée au contexte actuel de la Protection de l’Enfant ;
Le nouveau Code de Protection de l’Enfant et le Projet est mis à jour, harmonisée aux instruments juridiques internationaux et est disponible ;
Le nouveau Code de Protection de l’Enfant est largement diffusé auprès de l’ensemble des acteurs intervenant dans le domaine de la protection de l’Enfant.
Fourniture des rapports
Au cours de cette Consultation, les différents produits ci-dessous sont attendus :
Etat des lieux et analyse préliminaire des instruments juridiques de Protection de l’Enfant au Mali ;
Rapport détaillé portant contribution à la relecture  de l’Ordonnance N° 02-062 du 05 juin 2002 et à la rédaction du document portant Code de Protection de l’Enfant ;
Rapport de l’atelier de rédaction du document portant Code de Protection de l’Enfant ;
Rapports de la Consultance,
Draft du projet de Code de Protection de l’Enfant.
Le/la Consultant(e) National(e) remettra à la DNPEF avec copie à l’UNICEF les rapports et produits finaux de l’expertise, selon le calendrier annexé au contrat, sous les formats papier et électronique (Microsoft Word).
Supervision:
Le/la Consultant(e) National(e) travaillera en étroite collaboration avec le ou la Consultant(e) International(e)sous la supervision conjointe de la DNPEF  et de la Section Protection de l’Unicef.
QUALIFICATION MINIMALES REQUISES
Niveau d’étude    
Au moins bac+4 en Droit ou en Sciences Juridiques.
Expérience           
Au moins 10 ans dans la pratique du Droit ;
Connaissances des problématiques de protection de l’enfant et compréhension des cadres juridiques et légaux en matière de protection de l’enfant au Mali ;
Expérience démontrée dans la conception de documents juridiques ou légaux en protection de l’enfant ;
Capacité démontrée à concevoir et conduire des processus participatifs ;
Capacités solides d’analyse, de rédaction, de facilitation et de négociation.
Langue(s) 
Bonne maitrise de la langue française à l’oral comme à l’écrit.
DEPOT DE CANDIDATURE
Les candidat(e)s intéressé(e)s sont vivement invité(e)s à consulter l’intégralité des Termes de référence disponibles sur  Malipages.com
Le dossier de candidature comprenant une lettre de motivation, un CV ainsi qu’une offre technique et financière doit être déposé sous pli fermé à la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (DNPEF) et adressé à Monsieur le Directeur National.
Veuillez mentionner dans votre dossier de candidature le titre du poste pour lequel vous postulez.
Les candidatures féminines sont vivement encouragées.
Seul(e)s les candidat(e)s sélectionné(e)s seront contacté(e)s.


OXFAM GB
AVIS DE MANIFESTATION D'INTERET
Evaluation de projet

OXFAM GB

Présentation du projet à évaluer et de son contexte
Situation dans laquelle s’inscrit le projet – Contexte de l’intervention
Du fait d’une pluviométrie insuffisante et irrégulièrement répartie dans l’espace et dans le temps et d’autres facteurs aggravants (accès limité aux intrants, attaques d’oiseaux granivores ou de sautereaux etc.), la campagne agricole 2011‑2012 au Mali a connu un résultat déficitaire. Ainsi, selon les estimations du Ministère de l’Agriculture, la production céréalière a été de 5 286 351 tonnes (toutes céréales confondues) en 2011‑2012, contre environ 9 millions en 2010‑2011, soit une baisse d’environ 40%.
La région de Kayes est une région déficitaire en termes de production, ce qui s’ajoute aux prix élevés sur le marché, principal source d’approvisionnement des ménages pauvres et très pauvres ciblés (la production agricole parvient à couvrir les besoins alimentaires des ménages très pauvres et pauvres seulement 4 et 5 mois respectivement).
En avril 2012, la situation de la sécurité alimentaire a été réévaluée par le SAP, indiquant que les communes du Nord du cercle de Kayes et toutes les communes du cercle de Yelimane sont en difficulté alimentaire.
Dès octobre 2012, le SAP indiquait que Kayes est une des régions les plus affectées par la crise alimentaire du fait d’une mauvaise pluviométrie ayant causé à la fois une production agricole déficitaire et un déficit fourrager. 
Dans le même temps, le marché régional a connu des pressions supplémentaires inhabituelles. Cette tendance d’augmentation des prix, notamment pour les céréales est pluri- annuelle, comme le montre l’analyse de la Cellule Régionale du Cadre Harmonisé qui conclut que les prix du mil au Sud du Mali ont augmenté de plus de 45% dans les 5 dernières années.
Parties prenantes
L’ONG Stop Sahel est le partenaire sur le terrain. En plus, des partenariats sont établis avec les structures techniques de l’Etat (Centre Régional de Recherche Agronomique, Direction Régionale de l’Agriculture, Direction Régionale de la Santé, Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire et la Plateforme des Organisations Paysannes de Kayes).
Descriptif du projet
Historique du projet
Sur la base de l’analyse des besoins, Oxfam a décidé une intervention humanitaire en réponse aux différentes phases de la crise alimentaire, nutritionnelle et pastorale depuis 2012 dans les cercles de Kayes et de Yélimané, pour permettre aux ménages les plus vulnérables d’accéder à leurs besoins essentiels, de protéger leurs moyens d’existence et d’augmenter leur résilience face aux chocs futurs.
Les interventions se sont déroulées selon les phases suivantes :
Phase I : Protection des moyens d’existence avant le pic de la crise (février à mai 2012)
L’objectif de cette première phase de la stratégie a été de renforcer les mécanismes de résilience des ménages les plus vulnérables (notamment des ménages pauvres et très pauvres selon la terminologie de la HEA) afin de limiter l’érosion de leurs moyens de  production. Des transferts monétaires ont été mis en œuvre sur un financement DFID à partir d’avril 2012 pour 1.400 ménages du cercle de Kayes.
Phase II : Augmentation de l’accès à la nourriture pendant le pic de la période de soudure de juin à septembre (Calendrier agricole- Rapport HEA) et continuité de l’action vers la stabilisation des moyens d’existence avant la période de soudure  2013 (mai 2012 à mars  2013)
Cette deuxième phase de la stratégie qui correspond dans un premier moment au pic de la période de soudure, eu pour objectif d’améliorer l’accès à l’eau et à la nourriture pour les ménages pauvres et très pauvres, et ainsi réduire les risques de malnutrition. En plus, les actions réalisées après la période de soudure ont consolidé dans une première étape, les moyens d’existence pour préparer la phase de reconstitution et  de résilience.
Phase III : Accompagner la reconstitution des moyens d’existence, et augmenter la résilience durant la phase de réhabilitation (avril 2013 à septembre 2013)
L’objectif de cette troisième phase est d’améliorer l’accès des ménages très pauvres aux besoins de base pendant la période de soudure 2013 pour sécuriser l’accès aux besoins essentiels et protéger les moyens d’existence ainsi que d’accompagner la réhabilitation des ménages affectés par la crise alimentaire, par la reconstitution de leur capital productif et ainsi contribuer à améliorer la résilience face aux chocs futurs. Le lien des interventions humanitaires en réponse à la crise 2012 avec les stratégies de long terme d’Oxfam est essentiel pour permettre de répondre à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle chronique affectant la zone d’intervention.
Phase IV : Assurer la continuité avec des interventions de long terme en sécurité alimentaire et nutrition (depuis avril 2014)
L’analyse des besoins montre la nécessité d’appuyer la production agricole et l’élevage, pour  permettre une diversification et une augmentation de la production à long terme. Pour lutter contre la malnutrition, il est nécessaire de contribuer à l’amélioration des connaissances et pratiques des femmes dans les domaines de l’hygiène et de la nutrition, en passant par un renforcement du système sanitaire pour permettre des diagnostics précoces et des mesures palliatives, ainsi qu’un meilleur accès aux traitements. Par ailleurs, les capacités des acteurs locaux de la société civile au niveau des Communes ont été renforcées pour permettre de prévenir et répondre aux risques d’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Dans la mise en œuvre de cette intervention, les liens avec le marché, le secteur privé et le cadre institutionnel et les stratégies gouvernementales ont fait l’objet d’une attention particulière.
Objectifs du projet
Objectif général : Contribuer à l’amélioration durable de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages pauvres et très pauvres affectés par la crise alimentaire 2012 dans les cercles de Kayes et de Yélimané.
Objectif spécifique : Renforcer l’accès des ménages agropasteurs pauvres et très pauvres aux biens et services essentiels aux moyens d’existence et à la prévention des risques d’insécurité alimentaire et nutritionnelle.
Public cible
1.275 ménages bénéficiaires directs de cash avec des femmes comme récipiendaires
40 groupements de femmes appuyés en maraichage (au moins 800 femmes), 40 systèmes de stockage communautaires renforcés, 400 ménages appuyés en petit élevage
2000 femmes en âge de procréer, 40 relais communautaires, 40 ASACO, 20 structures sanitaires
les services techniques étatiques des Cercles de Kayes et Yelimané (Agriculture, Elevage et Santé animale, Environnement), les comites sécurité alimentaire de 4 commune, les leaders communautaires et organisations de la société civile de 4 communes
Activités et principaux résultats attendus
Résultats attendus :
Résultat 1 : 1.275 ménages très pauvres bénéficient d’appuis financiers pour la réhabilitation de leurs moyens d’existence
Résultat 2 : Le système de production agricole et animale est intensifié et diversifié par l’introduction et l’adoption de variétés de semences améliorées, de races améliorées de caprins et de volailles, appuyé par une meilleure gestion des stocks alimentaires 
Résultat 3 : Les femmes en âge de procréer ont amélioré leurs connaissances nutritionnelles et d’hygiène et les appliquent lors des préparations des repas et dans les soins accordés aux enfants.
Résultat 4 : Les capacités des acteurs locaux et des communautés de prévenir et répondre aux risques d’insécurité alimentaire et nutritionnelle sont renforcées
Principales activités prévues :
Activités liées au résultat 1:
Réalisation d’un transfert monétaire inconditionnel à 1.275 ménages très pauvres pour sécuriser l’accès aux besoins essentiels et protéger les moyens d’existence 
Activités liées au résultat 2:
Réaliser et publier un diagnostic de base sur les systèmes de production agropastoraux et pastoraux, les moyens d'existence et une enquête de vulnérabilité (incluant le score de consommation alimentaire)
Mettre à disposition des paysans dans 20 sites des semences adaptées et d'autres intrants :
Formation des paysans dans 20 sites multiplicateurs de semences
Appuyer des groupements des femmes dans la production maraîchère et d'autres cultures (arbre fruitier, etc) :
Appuyer la production laitière et de viande des ménages pour l'introduction de races améliorées de caprin et de volaille.
Activités liées au résultat 3:
Renforcer les capacités des ASACO pour la mobilisation des relais communautaires  (identification, formation, équipement et suivi);
Réaliser les activités IEC/CCC pour la promotion des bonnes pratiques de soins, d'hygiène et nutrition à travers des messages radios, théâtre, causerie etc.
Appuyer les séances de démonstration culinaires basées sur la production locale (équipement  petit matériel de cuisine) ;
Activités liées au résultat 4:
Concevoir un système durable de gestion de l’information sur la gestion et la prévention des risques agricoles et pastoraux au niveau local.
Accompagner les acteurs du système de gestion de l’information pour la collecte des données, leur analyse et leur diffusion.
Formation et accompagnement des systèmes de stockage communautaire en gestion et définition de stratégies d’achats et vente
Objectifs et méthodologie de l’évaluation
Objectif global
Evaluer de manière fiable et représentative le degré d’atteinte des résultats finaux et proposer des recommandations qui permettront d’améliorer la mise en œuvre des projets futurs.  
Objectifs spécifiques de l’évaluation
Evaluer / mesurer la pertinence, l’efficience, l’efficacité, l’impact, la viabilité des activités réalisées par le projet
Analyser et évaluer les conditions de la pérennisation de l’appui initié dans le cadre du projet
Formuler des recommandations concrètes et argumentées pour les prochaines étapes
Questions à traiter par les évaluateurs et résultats attendus
L’évaluation s’appuie sur les critères adoptés par le CAD pour l’évaluation du projet : pertinence, efficience, efficacité, impact et viabilité (voir : http://www.oecd.org/fr/cad/evaluation/49898837.pdf).
Pertinence :
L’évaluation de la pertinence d’un programme ou d’un projet doit prendre en compte les points suivants:
Dans quelle mesure les objectifs du programme sont-ils toujours valides ?
Les activités menées dans le cadre du programme et les résultats observés sont-ils compatibles avec la finalité globale et la concrétisation des objectifs fixés ?
Les activités menées dans le cadre du programme et les résultats observés sont-ils compatibles avec l’impact et les effets escomptés ?
Efficience :
L’efficience mesurera les résultats – qualitatifs ou quantitatifs – obtenus par rapport aux moyens mis en œuvre. Cela implique de comparer les différentes approches utilisées pour atteindre les mêmes résultats, de façon à déterminer si le processus le plus efficient a été retenu. L’évaluation de la pertinence doit prendre en compte les points suivants:
Les activités étaient-elles efficientes par rapport à leur coût ?
Les objectifs ont-ils été atteints dans les délais prévus ?
Le programme/projet a-t-il été mis en œuvre dans les meilleures conditions d’efficience au vu des autres possibilités existantes ?
Efficacité :
Les activités réalisées ont-elles permis d’augmenter l’accès des groupes cibles aux biens et services essentiels aux moyens d’existence et leurs connaissances et aptitude à la prévention des risques d’insécurité alimentaire et nutritionnelle ?
Evaluer le degré d’atteinte des résultats, en termes d’augmentation de la production d’une part, de contribution à l’autosuffisance alimentaire des ménages d’autre part, sur un plan global et en fonction du type de bénéficiaire.
Dans quelle mesure le projet a permis une amélioration des pratiques agricoles ?
Dans quelle mesure le projet a permis une amélioration des pratiques sur la prévention des chocs et la réponse aux urgences ?
Impact / effets:
Analyser les effets du projet sur les communautés bénéficiaires, y compris sur la place et le rôle de la femme.
Quels sont les effets positifs/négatifs des transferts monétaires sur les ménages bénéficiaires (personnes handicapes, âgés, veuves, etc.)?
Quels sont les effets positifs/négatifs des activités agropastorales (production de maraichage, production de semences et élevage caprin et volaille) sur les pratiques agricoles et d’élevage des bénéficiaires? ;
Quels sont les effets positifs/négatifs des dépistages de masse, des séances de sensibilisations nutritionnelles et de démonstrations culinaires sur les bénéficiaires (femmes enceintes et allaitantes, enfants de -5ans, populations, etc.)?
Viabilité / pérennité :
Dans quelle mesure les activités initiées dans le cadre du projet, présentent un caractère pérenne ?
Degré d’autonomie et dynamisme des structures appuyées par le projet ;
Capacité de ces structures à gérer les infrastructures réalisées et les organes mis en place par le projet ;
Pérennité et diffusion de la mise en œuvre des nouvelles techniques de production
Degré d’autonomie financière des bénéficiaires dans l’approvisionnement en intrants et le financement des campagnes agricoles
Recommandation pour la mise en place d’un/de système/s de financement pérenne/s garantissant aux producteurs l’accès dans la durée aux intrants, au conseil agricole et vétérinaire
Recommandation pour la consolidation des groupements et pour la mise en place de structures de gestion pérennes des équipements financés par le projet
Recommandation sur le dispositif de formation aux techniques agricoles à mettre en place pour une diffusion des nouvelles techniques
Méthodologie
Revue documentaire:
Prise de connaissance des principaux documents existants sur ce projet : rapports narratifs périodique, rapport intermédiaire, rapports d’études/enquêtes, document de projet, etc.
Discussions, échanges avec les responsables du projet et les partenaires
Préparation d’une note de démarrage
Travail de terrain :
Discussions avec les élus des communes d’intervention ;
Entretien avec les équipes techniques sur le terrain (agents terrain Oxfam et Stop Sahel) ;
Entretien avec les services techniques de l’Etat, partenaire du Projet (Sante, Agriculture, Développement Social, CCRA, SAP);
Discussions avec les relais communautaires, les femmes membres des groupements maraichers, les membres des Système Communautaire d’Alerte précoce et des commissions communales SAP, les membres des magasins de stockage.
Enquêtes ciblées auprès : des paysans producteurs de semences, des femmes ayant bénéficié des activités IEC et de démonstration culinaire en nutrition, des bénéficiaires du Cash transfert
Restitution auprès de l’équipe à l’issue de la mission terrain.
Analyse des données et rédaction du rapport :
Analyse des données / rédaction du rapport provisoire ;
Rédaction du rapport final après intégration de commentaires des différentes parties.
Modalités de l’évaluation
Calendrier de l’évaluation
La mission d’évaluation se déroulera idéalement au mois d’Octobre 2014.
Une restitution après l’envoi du rapport provisoire (présentation du rapport provisoire) est à prévoir dans les locaux d’OXFAM à Bamako au plus tard, le 21 octobre.
Le rapport final de l’évaluation devra être remis au plus tard le 31 octobre 2014.
Produits attendus
Il sera demandé à l’équipe d’évaluation de fournir les documents suivants:
Une note de démarrage - (en version électronique sous format Word), en français, présentée avant le départ sur le terrain, fera le point des premières investigations sur la base des lectures documentaires et des premières discussions et échanges. Elle présentera les questions et hypothèses que les évaluateurs traiteront sur le terrain. Elle présentera également le planning prévisionnel des visites et entretiens prévus lors de la mission terrain ainsi que la méthodologie employée.
Un rapport provisoire (Draft) en français, concluant l’évaluation, sera remis avant la restitution (en version électronique sous format Word) dans un délai raisonnable permettant la prise de connaissance de l’ensemble des documents par les intéressés.
Un rapport définitif intégrant les remarques émises lors de la réunion de restitution sera produit en 3 exemplaires papiers et envoyé en version électronique.
Ce rapport final devra avoir au maximum 30 pages (plus les annexes) et comprendra :
La couverture (1 page)
Une liste des acronymes (1 page)
Une table des matières (1 page) ;
une synthèse – résumé exécutif (3 pages maximum) reprenant, après une présentation générale rapide, les principales conclusions et recommandations ;
Le contexte du sujet (1 page)
un rappel rapide du but et des objectifs de l’évaluation (1 page);
La méthodologie de l’évaluation (1 pages maximum);
Les observations et résultats de l’évaluation (10 pages maximum);
L’analyse de l’impact et de la perception par les bénéficiaires, par les institutions et autres acteurs impliqués dans le projet (5 pages maximum) ;
Des perspectives et conditions de pérennisation du projet (2 pages maximum);
Les conclusions de l’évaluation (1 page)
Des recommandations concrètes (liées aux observations et résultats de l’évaluation) et constructives à adresser à une ou plusieurs parties prenantes (2 pages maximum) ;
Les enseignements tires (sur la base d’une analyse SWOT)
Les Annexes :
Termes de référence ;
Calendrier de travail ;
Toute information utile pouvant aider la compréhension de l’évaluation.
Utilisation des résultats de l’évaluation
Les résultats de l’évaluation seront utilisés :
Pour évaluer le projet actuel et définir les besoins futurs ;
Pour informer et influencer le plaidoyer et les processus politiques et décisionnaires en matière de nutrition et de sécurité alimentaire au niveau national
Pour aider à comprendre les changements dans l’insécurité alimentaire et la nutrition dans le contexte d’intervention du projet.
Les résultats et les recommandations de l’évaluation seront rendus publics et seront notamment transmis à la Délégation Générale au Développement de la Coopération Belge, bailleur de fonds de ce projet.
Qualification du consultant
Cette évaluation sera conduite par un consultant ou une équipe de consultants qui devra combiner les connaissances et caractéristiques suivantes :
Diplôme supérieur en génie rural, en socio-économie, en agronomie, en agro- économie ou toute autre discipline pertinente ;
Expérience signifiante dans le domaine de l’évaluation de projets humanitaires/développement ;
Capacité à écrire des rapports clairs et utiles (il peut être demandé de fournir des exemples de travaux précédents) ;
Connaissances en surveillance et mécanisme d’alerte précoce ;
Parlant couramment le français
Capacité à gérer le temps et les ressources imparties et à travailler dans des délais courts
Critères de sélection de l’équipe d’évaluation :
Les consultants/évaluateurs ou équipes de consultants/évaluateurs, en prenant connaissance des présents termes de référence, sont invités à faire des propositions techniques et financières pour la réalisation de l’évaluation. Ces propositions devront contenir :
Un CV du ou des consultants/évaluateurs ;
Les références pertinentes ;
Un rapport d’une évaluation réalisée précédemment ;
La méthodologie de travail ;
Un calendrier pour la préparation préalable, le travail terrain et la présentation du rapport ;
Un budget détaillé.
Les dossiers devront être déposés a Oxfam au plus tard le 19 Septembre 2014,  en copie dure au bureau d’Oxfam à l’adresse suivante : Bamako, Hamdallaye ACI 2000, derrière la Bibliothèque Nationale, Tel/Fax: (223) 20 21 08 05/44 90 0133/34.
Site Web: www.oxfam.org.uk
Modalités contractuelles
Un seul et unique contrat (en Français) sera signé avec le responsable de l’équipe d’évaluateurs (et non un contrat par évaluateur). OXFAM ne sera pas responsable de la répartition financière entre les évaluateurs et ne pourra être impliquée dans les négociations entre les évaluateurs concernant la répartition financière. Elle ne traitera qu’avec une et une seule entité, l’équipe d’évaluation, via le leader de l’équipe


AVOCATS SANS FRONTIERES
AVIS DE MANIFESTATION D'INTERET
Evaluation de projet

AVOCATS SANS FRONTIERES

Dans le cadre de l'exécution des activités liées à la réalisation du projet « Dignité : Respect des droits des personnes privées de liberté » financé par l’Union Européenne, Avocats Sans Frontières France, lance un appel d’offres pour une évaluation à mi-parcours de la mise en œuvre du projet.
La sélection des consultants se fera selon la méthode « qualité technique – coût ».
Les détails de la Mission sont spécifiés dans les Termes de Référence (cf. section 4).
Vous pouvez obtenir des renseignements supplémentaires auprès de la coordination du projet à l’adresse suivante : mali@avocatssansfrontieres.org ou coordination.mali@avocatssansfrontieres-france.org et par téléphone : +33534311783 (en France) ou au +22376064695 (au Mali)
Aussi, veuillez noter que :
- les dépenses afférentes à la mise au point des propositions et aux négociations relatives au contrat, y compris celles liées aux visites auprès des services de l'Autorité Contractante, ne constituent pas un coût direct de la Mission et, à ce titre, ne sont pas remboursables ;
- Avocats Sans Frontières n'est pas tenu d'accepter l'une quelconque des propositions qui auront été soumises.
Les termes de référence peuvent être téléchargés en cliquant ici
Vos offres, devront parvenir au plus tard le 21 septembre 2014, minuit,  par email mali@avocatssansfrontieres-france.org en copie : coordination.mali@avocatssansfrontieres-france.org


SOCIETE MALIENNE DE PATRIMOINE DE L'EAU POTABLE - SOMAPEP SA
AVIS DE PRE-QUALIFICATION
Travaux divers

SOMAPEP

AP N°007/14/DAMG/ATD
LOT 1 – Réalisation des ouvrages et équipements suivants : une prise d’eau dans le fleuve NIGER, une canalisation de liaison DN 1400 mm d’un linéaire de 685 m, une station d’exhaure, une canalisation de refoulement d’eau brute DN 1'200 mm sur une longueur de 710 m
Le Gouvernement de la République du Mali a obtenu de l’Agence Française de Développement (AFD), du Fonds Européen de Développement (FED) et de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) des financements en vue de réaliser la 1ère phase du projet d’Alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala, opération désignée Projet KABALA.
La Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable SA, (SOMAPEP SA), Maître d’Ouvrage du projet Kabala, entend affecter une partie de ces financements au LOT 1 qui porte sur les  ouvrages suivants à construire ou à poser: une prise d’eau dans le fleuve NIGER, une canalisation de liaison DN 1400 mm d’un linéaire de 685 m, une station d’exhaure, une canalisation de refoulement d’eau brute DN 1'200 mm sur une longueur de 710 m.
L’appel d’offres relatif au LOT 1 sera régi par les procédures et les règles de provenance des trois bailleurs de fonds précités.
Le Maitre d’Ouvrage entend pré-qualifier dans le cadre de cet appel d’offres des entreprises pour la réalisation des ouvrages et équipements ci-dessus mentionnés.
Les entreprises intéressées peuvent obtenir de plus amples renseignements et obtenir le document de pré-qualification auprès de la SOMAPEP-SA à l’adresse indiquée ci-dessous.
Les dossiers de candidature pour la pré-qualification doivent être déposés sous enveloppe cachetée à l’adresse ci-dessous avant le 24 Septembre 2014 à 10 heures locales, et doivent être clairement marqués :
Candidature de pré-qualification
Projet d’alimentation en eau potable de Bamako à partir de Kabala
(1ère tranche)
LOT 1 : Réalisation des ouvrages et équipements suivants : une prise d’eau dans le fleuve NIGER, une canalisation de liaison de DN 1400 mm d’un linéaire de 685 m, une station d’exhaure, une canalisation de refoulement d’eau brute DN 1'200 mm sur une longueur de 710 m
Adresse pour tout contact et pour le dépôt des candidatures de pré-qualification :
SOMAPEP-SA
Quartier : Magnambougou Faso Kanu – BP 1528
Ville : Bamako
Pays : Mali
Numéro de téléphone : +223 (0) 20 22 00 26
Courriel : bandia.cissoko@somapep.ml


PRIMATURE
AVIS D'APPEL D'OFFRES
Fourniture d’équipements pour la réalisation des travaux d’assainissement

NOUVEAU

AAO N°08/2014/DAF-PRIM
1. La Primature invite, par le présent Appel d’Offres, les soumissionnaires éligibles selon les dispositions de l’article 18 du Décret N°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public à présenter leurs offres sous plis fermé, pour l’acquisition d’équipements pour la réalisation des travaux d’assainissement et de sensibilisation destinés aux associations d’initiatives locales pour le compte du Cabinet de la Primature, au titre de l’Exercice 2014.
L’appel d’offres se compose en lot unique.
Lot unique : Acquisition d’équipements pour la réalisation des travaux d’assainissement et de sensibilisation destinés aux associations d’initiatives locales pour le compte du Cabinet de la Primature.
Financement : Budget National, Exercice 2014. Les prestations prévues dans le cadre de ce marché sont à réaliser dans un délai maximum de trente (30) jours.
Les informations supplémentaires sont disponibles à la Direction Administrative et Financière de la Primature sise au Quartier du Fleuve, BP : E792.
Le Dossier d’Appel d’Offres pourra être acheté par les candidats moyennant paiement d’un montant non remboursable de 75 000 FCFA.
Les clauses des instructions aux soumissionnaires et celles du cahier des Clauses Administratives Générales sont les clauses du Dossier Type d’Appel d’Offres ; Passation des Marchés de Fournitures, Août 2009, publié par la Direction Générale des marchés Publics.
Toutes les offres doivent être déposées Direction Administrative et Financière de la Primature sise au Quartier du Fleuve au plus tard le 07 octobre 2014 à 10heures et être accompagnées d’une garantie d’offre d’un million  deux cent mille (1 200 000) francs CFA.  Toutefois, les offres peuvent être reçues en salle, juste avant le début proprement dit d’ouverture des plis.
Les offres demeureront valides pour une durée de 90 jours à partir de la date d’ouverture des plis fixée au plus tard le 7 octobre 2014 à 10heures.
9. Les plis seront ouverts en présence des représentants des soumissionnaires qui souhaitent être présents à l’ouverture, le 7 octobre 2014 à 10heures, à la Direction Administrative et Financière de la Primature sise au Quartier du Fleuve


MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L'HOMME
AVIS D'APPEL D'OFFRES
Fourniture d’ustensiles de cuisine, literies et divers

NOUVEAU

AAO N° : 012/MJDH-DFM
1. Le Ministre  de la Justice et des Droits de l’Homme invite, par le présent Appel d’Offres, les soumissionnaires éligibles selon les dispositions de l’article 18 du Décret N°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public à présenter leurs offres sous pli fermé pour l’achat d’ustensiles de cuisine et literies et divers pour le compte des Maisons d’Arrêt du Mali en deux (02) lots distincts :
* Lot N°1 : Achat d’ustensiles de cuisine et divers ;
* Lot N°2 : Achat de literies et divers.
Un même soumissionnaire peut soumissionner pour l’ensemble de slots et peut être attributaire pour un lot ou pour tous les lots.
2. Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a obtenu du Budget National (Exercice 2014, 2015 et 2016), le financement pour l’achat d’ustensiles de cuisine et literies et divers pour le compte des Maisons d’Arrêt du Mali en deux (02) lots distincts. Une  partie de ces sommes accordées au titre de ce projet sera utilisée pour effectuer les paiements prévus dans le cadre de l’exécution des marchés issus du présent appel d’offres :
* Lot N°1 : Achat d’ustensiles de cuisine et divers ;
* Lot N°2 : Achat de literies et divers.
3. Les prestations prévues dans le cadre de ce marché sont à réaliser dans un délai maximum de 15 jours.
4. Les soumissionnaires intéressés à concourir peuvent obtenir des informations supplémentaires et examiner les Dossiers d’Appel d’Offres dans les bureaux de :
a. Direction des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme,
b. Tél : 44 90 19 13, Cité Administrative Bâtiment 12, 2ème Etage, Bamako-Mali.
5. Le Dossier d’Appel d’Offres pourra être acheté par les candidats, sur demande au service mentionné ci-dessus et moyennant paiement d’un montant non remboursable de 150 000 FCFA.
6. Les clauses des instructions aux soumissionnaires et celles du cahier des Clauses Administratives Générales sont les clauses du Dossier Type d’Appel d’Offres ; Passation des Marchés de Fournitures, Août 2009, publié par la Direction Générale des marchés Publics.
7. Toutes les offres doivent être déposées à l’adresse indiquée ci-dessus au plus tard le mercredi 15 octobre 2014 à 10heures et être accompagnées d’une garantie d’offre d’un montant au moins égale à : 2 000 000 FCFA par lot. Toutefois, les offres peuvent être reçues en salle, juste avant l’arrêt du Registre.
8. Les offres demeureront valides pour une durée de 90 jours à partir de la date d’ouverture des plis fixée au mercredi 15 octobre 2014 à 10heures.
9. Les plis seront ouverts en présence des représentants des soumissionnaires qui souhaitent être présents à l’ouverture, le mercredi 15 octobre 2014 à 10heures, dans la salle de conférence de la DFM du Ministère de la Justice, Cité Administrative.